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Toulouse : AG des étudiants à l'Université Jean-Jaurès suspendue et reportée à vendredi

© M. Raturat - France 3 Occitanie
© M. Raturat - France 3 Occitanie

Entre 2 et 3.000 étudiants ont participé à une assemblée générale à l'Université Jean-Jaurès de Toulouse. Ils ont été rejoints par des lycéens dans le grand amphithéâtre de la faculté puis à l'extérieur du fait de leur nombre croissant. 

Par Christine Ravier

Les étudiants ont tenu une assemblée générale à l'Université Jean-Jaurès de Toulouse ce jeudi à 12h30. Ils étaient plus d'un millier dans le grand amphithéâtre. Des professeurs y ont participé. Des lycéens se sont aussi invités.

Compte tenu du nombre croissant de participants, l'AG s'est finalement tenue à l'extérieur sous la canopée de la fac. 2 à 3.000 étudiants étaient présents. Mais elle a été interrompue, les étudiants ayant appris que des lycéens étaient "en difficulté à Jean-Jaurès" en centre ville.

Affrontements au Pont-Neuf


Le bruit s'est répandu que des gaz lacrymogènes avaient été tirés de ce côté de la ville, même si aucun fait concordant n'a pu être vérifié. Une partie des étudiants est partie vers le centre.

Au Pont-Neuf vers 14h30-15h, des affrontements ont eu lieu entre les forces de l'ordre et les manifestants. L'assemblée générale a été suspendue et reportée à demain, vendredi, 12h30 à l'Université Jean-Jaurès.

Actions à venir


L'assemblée générale a été organisée par l’Union des étudiant(e)s de Toulouse (UET). L’objectif était de "discuter le plus largement possible de la situation et de l’ensemble de ces attaques..." (du gouvernement).

Trois points étaient à l'ordre du jour : la situation nationale, la situation locale et les luttes lycéennes à Toulouse.
 
© M. Raturat - France 3 Occitanie
© M. Raturat - France 3 Occitanie


Les possibilités de blocage, de grève générale et d'actions alternatives ont été évoquées. Compte tenu des circonstances, les étudiants n'ont pas décidé de la forme à donner au mouvement.

Certains ont exprimé leur souhait de ne pas renouveler l'expérience de l'année dernière avec un blocage qui a duré 4 mois.
 
A Paris, la Sorbonne est bloquée, le campus de Tolbiac également depuis hier, mardi. 
 

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