Meurtre d'Aurélie Vaquier : le corps retrouvé à son domicile de Bédarieux est bien celui de la disparue

L'expertise génétique confirme que le corps retrouvé à son domicile à Bédarieux par les gendarmes le 7 avril dernier est bien celui d'Aurélie Vaquier. La cour d'appel de Montpellier a rejeté la demande de mise en liberté de son compagnon qui est maintenu en détention provisoire.

"Les techniciens en investigation criminelle du groupement de gendarmerie de Montpellier procèdent actuellement à l'extraction méticuleuse du corps," indique le Procureur de la République de Béziers. Avril 2021.
"Les techniciens en investigation criminelle du groupement de gendarmerie de Montpellier procèdent actuellement à l'extraction méticuleuse du corps," indique le Procureur de la République de Béziers. Avril 2021. © C. Métairon / FTVI

Les doutes étaient très faibles et c'est maintenant confirmé par l'expertise génétique ordonnée par le juge d'instruction. Le corps retrouvé sous une dalle de béton, au domicile de la jeune femme disparue depuis le 28 janvier dernier à Bédarieux, est bien celui d'Aurélie Vaquier. 

Le procureur de la République de Béziers, Raphaël Balland, a confirmé ce jeudi les résultats des analyses, destinées à éliminer toute incertitude sur l'identité de la victime.

À ce jour, les causes de la mort n'ont toujours pas été déterminées. Aucune lésion visible n'explique de manière évidente le décès, avait souligné le procureur Raphaël Balland lors d'une conférence de presse, parlant "d'hypothèses qu'il convient de conserver secrètes afin de préserver la suite des investigations".

Les proches d'Aurélie Vaquier avaient placardé des avis de recherche sur les vitrines du centre-ville de Bédarieux.
Les proches d'Aurélie Vaquier avaient placardé des avis de recherche sur les vitrines du centre-ville de Bédarieux. © FTV / François Jobard

Le compagnon d'Aurélie Vaquier maintenu en détention

La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Montpellier a rejeté ce jeudi la demande de remise en liberté du compagnon d'Aurélie Vaquier. Il est mis en examen pour meurtre aggravé bien qu'il ait répété qu’il n'était pour rien dans le décès de la jeune femme de 38 ans.
La circonstance aggravante étant celle du lien de concubinage entre le mis en examen et la victime.

Devant la juge d'instruction, il a fait usage de son droit à ne pas répondre aux questions du magistrat, se contentant de faire une déclaration dans laquelle il maintenait ne pas être l'auteur des faits.

Le suspect de 39 ans est donc maintenu en détention provisoire pendant que les investigations des gendarmes se poursuivent sous la direction du magistrat instructeur.

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