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Mineur battu à mort à Montpellier : l'enquête s'oriente vers un règlement de comptes lié à la drogue

Montpellier - les enquêteurs et la police scientifique et technique sur les lieux du drame - 30 mars 2016. / © maxppp
Montpellier - les enquêteurs et la police scientifique et technique sur les lieux du drame - 30 mars 2016. / © maxppp

48 heures après le drame qui a coûté la vie à un jeune homme de 17 ans à Montpellier, les enquêteurs orienteraient leurs investigations vers un règlement de comptes sur fond de trafic de stupéfiants. La victime et le jeune homme de 21 ans qui l'accompagnait ont été identifiés.

Par Fabrice Dubault


Le jeune homme de 17 ans, retrouvé mort, rue de Clémentville, mercredi, est déjà connu de la police et de la justice.

Il aurait été enlevé, mardi soir, avec un ami de 21 ans par 2 ou plusieurs hommes armés, dans le quartier de Plan Cabanes à Montpellier. Les 2 hommes auraient ensuite été séquestrés et torturés durant la nuit, puis ils ont été jetés d'une voiture en marche et abandonnés dénudés, vers 11h mercredi, en pleine rue, non loin d'une clinique.
La piste d'un règlement de comptes sur fond de trafic de drogue serait privilégiée.

Le jeune homme de 21 ans, blessé et hospitalisé, mercredi, est aujourd'hui hors de danger. Il serait sorti de prison depuis peu de temps.
Il a été placé en garde à vue et entendu par les policiers.

Montpellier : l'autopsie du jeune de 17 ans confirme qu'il a été battu à mort
Reportage F3 LR : E.Jubineau, C.Agullo et D.Aldebert - F3 LR

La jeune victime battue à mort

L'autopsie a révélé que "la mort est consécutive à des coups multiples portés sur la victime. Il n'y a pas de blessure par balle ou arme tranchante" a précisé le procureur de la République de Montpellier.

Le fait que les deux jeunes hommes aient été retrouvés torturés, dénudés, en plein jour, près du centre de Montpellier, peut être une indication sur le fond de l'affaire et le mobile de l'agression. Le monde de la drogue use souvent de ce genre de représailles pour avertir ceux qui ne respecteraient pas les règles de ce milieu.
Enfin, selon certains observateurs, les deux jeunes qui vivaient dans le biterrois, se ravitaillaient en stupéfiants dans la cité Astruc de Montpellier.

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