Tir de flash-ball : le rapport de l'IGPN blanchi les policiers dans l'affaire "Casti"

L'affaire remonte au 21 septembre 2012. En marge d'un match de football, un supporter de Montpellier, âgé de 21 ans, perd un oeil après un tir de flash-ball d'un policier. Le rapport de l'IGPN semble, aujourd'hui, blanchir le policier. Il parle de possible légitime défense.

Montpellier : manifestation des "ultras" supporteurs de football pour Casti - 13 octobre 2012.
Montpellier : manifestation des "ultras" supporteurs de football pour Casti - 13 octobre 2012. © AFP/Guyot

Le rapport de l'Inspection générale de la police nationale, l'IGPN, est arrivé chez les défenseurs du supporter de l'équipe de foot de Montpellier. Ce garçon a perdu un oeil à cause d'une balle de flash-ball tirée par une patrouille de la BAC avant un match.
On note que dans sa conclusion, le rapport utilise constamment le conditionnel pour défendre les policiers. Au final, il les soutient mais de manière très prudente. Il dit qu'il est possible que les policiers soient en légitime défense au moment du tir.

L'avocat de la partie civile dénonce l'utilisation d'une vidéo de surveillance de la ville par l'instruction et l'IGPN mais elle est inaccessible à la défense.
Un syndicat de police estime que la défense devrait pouvoir avoir accès à la vidéo, pour prouver que la police et l'IGPN n'ont rien a cacher.


L'affaire en est à ce stade, elle avait amené plus de 1.000 "ultras", dans les rues de Montpellier, le 13 octobre 2012, pour manifester leur solidarité au supporter blessé.

 

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