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Canicule : cinq décès en une semaine sur les plages de l'Hérault

5 morts par noyade ou par hydrocution sont survenus en cette semaine de canicule sur les plages de l'Hérault / © Pascaline Arisa /FTV LR
5 morts par noyade ou par hydrocution sont survenus en cette semaine de canicule sur les plages de l'Hérault / © Pascaline Arisa /FTV LR

Cinq personnes sont décédées par noyade ou par malaise cardiaque suite à une hydrocution, en cette semaine de canicule, sur les plages de l'Hérault. Le CHU de Montpellier appelle à la prudence.

Par Emma Derome

Un homme de 40 ans est mort samedi sur la plage du Grand Travers à Carnon. En sortant de l'eau, il a été pris d'un malaise. Les pompiers ne sont pas parvenus à la réanimer. Il s'agit du cinquième décès en une semaine sur les plages de l'Hérault.

Un épisode caniculaire n'est pas sans danger. Lors de la canicule d'août 2003, 15.000 personnes avaient perdu la vie. La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, l'a assuré jeudi, le bilan sera bien moins lourd. "Nous ne savions pas ce qu'était une canicule", avait-elle rappelé. De Sète à Carnon, les plages de l'Hérault déplorent tout de même au moins cinq victimes par noyade ou par malaise des suites d'une hydrocution depuis le 24 juin. 

À Carnon aussi, un homme de 75 ans est décédé mardi après avoir fait un malaise cardiaque au contact de l'eau. Le même jour, une femme âgée de 62 ans est décédée à Frontignan-plage, après s'est noyée suite à un malaise. 

À Marseillan-Plage, un homme de 70 ans s'est noyé lundi, probablement après avoir fait un malaise dans l'eau, là aussi, ont expliqué les pompiers. Un autre décès d'un baigneur âgé de 78 ans est attribué à un malaise survenu dans l'eau, jeudi après-midi sur la plage du Lido, à Sète. 

Appel à la prudence

Si ces décès ne peuvent pas être attribués directement à la canicule, le risque de noyade lors de fortes chaleurs est toujours présent. Les sapeurs-pompiers de l’Hérault rappellent certaines règles de sécurité : aller se baigner en zone surveillée, toujours regarder et prendre en compte la couleur de la flamme, et faire attention à l’hydrocution.

Au CHU de l'Hérault, on rappelle qu'il faut particulièrement surveiller les enfants, mais aussi faire attention aux adultes : 


Même quand on est un adulte, il faut se dire que l'on va dans un milieu qui n'est pas notre milieu habituel, et donc il faut y être préparé. Il ne faut pas y aller en étant trop fatigué, en ayant trop bu, en ayant trop mangé, et en ne me préparant pas à un effort si je veux nager loin.

 
Le CHU de Montpellier rappelle les consignes de prudence

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