Covid-19. Depuis la pandémie, les clients préfèrent "leurs" petits commerces

La pandémie de Covid-19 a modifié les habitudes de consommation des Francais : drive, click and collect les consommateurs ont du s'adapter. Beaucoup d'entre eux ont décidé de se dirigier vers les commerces de proximité. C'est le cas à Saint-Jean-de Vedas, près de Montpellier.

la crise sanitaire a boosté le chiffre d'affaires des commerces de proximité.
la crise sanitaire a boosté le chiffre d'affaires des commerces de proximité. © L.L. Galy/FTV

Et si la crise sanitaire n'avait pas que des effets négatifs
Dans ce commerce de frutis et légumes de Saint-Jean-de Védas, depuis un an, les clients sont plus nombreux et le chiffre d'affaire a même augmenté d'environ 30%.

"On a eu plus de monde, des nouveaux clients, des personnes qui consomment différemment maintenant pour faire fonctionner les coomerces de proximité", remarque Eva Canovas, employée "Le jardin de Vic".

Hausse du chiffre d'affaires

Pour gérer cette nouvelle clientèle, l'entreprise familiale à même fait appel à un apprenti. La crise du Covid a changé nos habitudes, et face aux grandes surfaces, les consommateurs privilégient désormais les petits commercants.

Pour faire de bonnes soupes et déguster de bons fromages, je fais mes courses dans les commerces de proximité et je dissocie mes courses, ce que je ne faisais pas auparavant.

Cliente

Nathalie est une habituée des commerces de proximité mais depuis mars dernier par solidarité, elle s'y rend beaucoup plus souvent.

Pendant les fêtes, j'ai commandé chez mon primeur et mon charcutier des produits que j'aurais peut-être pris ailleurs avant la crise sanitaire.

Nathalie, cliente assidue


Dans le centre du village, le fleuriste tire aussi un bilan positif. Jéremy a fermé son commerce trois semaines lors du premier confinement et donné toutes ses fleurs en stock. Une perte sèche au départ mais finalement compensée par la venue de nouveaux clients. "Au début j'ai eu peur et ensuite j'ai eu des clients qui allaient auparavant se servir en grande surface", note Jeremy Raby Oliveira, 
fleuriste.

Une bonne surprise dans cette période difficile,son chiffre d'affaires a bondi d'environ 34 % .

Poursuivre votre lecture sur ces sujets
coronavirus/covid-19 santé société économie