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Gilets jaunes : à Montpellier, le syndicat de police Alliance dénonce des jets d'excréments

Les forces de l'ordre durant la manifestation des gilets jaunes à Montpellier samedi 2 mars. / © Giacomo Italiano / Max PPP
Les forces de l'ordre durant la manifestation des gilets jaunes à Montpellier samedi 2 mars. / © Giacomo Italiano / Max PPP

Lors de la manifestation des gilets jaunes samedi 2 mars, des manifestants "ont rempli des ballons d'excréments" avant de les lancer sur la police, dénoncent les responsables du syndicat policier Alliance.

Par Aurélia Abdelbost avec AFP

Des policiers ont essuyé des jets d'excréments à Montpellier samedi 2 mars, lors de manifestations de gilets jaunes, ont rapporté des responsables du syndicat policier Alliance. Des individus "ont rempli des ballons d'excréments" avant de les lancer sur la police, "qui recevait jusque-là parfois de la peinture mélangée avec de l'acide", a déclaré Rémy Alonso, secrétaire départemental d'Alliance dans l'Hérault.
 

Des "cacatov"

Ces ballons sont appelés des "bombes à excréments" ou "Cacatov", en référence aux "cocktails molotov".  Les faits se seraient produits aux alentours de la préfecture, où des incidents ont éclaté après une manifestation qui a réuni environ 1.000 gilets jaunes, selon la police. Des policiers ont signalé des faits similaires à Toulouse, à Marseille ou encore à Paris. 
 

Alliance dénonce par ailleurs la présence à Montpellier de "pseudos reporters (qui) guettent et tentent de pousser à la faute" les policiers et cible les "street-medics", ces services de secours auto-gérés des manifestants. "Souvent dépourvus de toute formation médicale et infiltrés par des groupes d'extrême-gauche, voire anarchistes, (certains) ramassent au sol des balles de défense tirées bien avant et restant au sol ainsi que des culots plastique de grenades lacrymogènes (...) afin de faire des clichés photographiques quand ils sont en présence de personnes blessées", a accusé le syndicat.

"Les policiers n’ont que trop été les cibles et les victimes de cette haine grandissante. Les policiers sont usés, fatigués et ils ont besoin de soutien", soulignait Rémy Alonso samedi dans un communiqué, exprimant sa colère face à la situation. 
 

 

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