INSOLITE. Vitesse et cocaïne : le retour de "Dédé", le chauffeur routier qui "a poussé le bouchon un peu trop loin" et agacé les gendarmes

"Dédé is back." Les gendarmes de l’Hérault ressortent une de leurs armes fétiches, l’humour, pour lutter contre l’insécurité sur la route. C’est leur manière de dénoncer un chauffeur routier contrôlé en grand excès de vitesse et positif à la cocaïne.

C’est avec humour que les gendarmes de l’Hérault ont fait de la pédagogie sur la sécurité routière. Pour cela, ils ont ressorti l’une de leurs armes fétiches : "Dédé, le délinquant de la route". Vendredi 17 novembre 2023, il s’agit d’un jeune homme trop peu regardant de sa vitesse et de ses consommations.

161 km/h au lieu de 80 km/h

L’homme de 25 ans et domicilié à Saint-Pargoire dans l’Hérault a été contrôlé à 161 km/heure au lieu de 80. "Il fait quoi Dédé dans la vie ?", s’interrogent les militaires. Dans la vie, Dédé est chauffeur routier, la conduite est donc son métier. Si c'est à bord d'une voiture qu'il a été interpellé, pour les forces de l'ordre, il a "carrément poussé le bouchon trop loin, voire poussé mémé dans les orties."

Les gendarmes voient rouge à l’évocation de la deuxième infraction du chauffard : "Dédé avait pris de la cocaïne à laquelle il s'est révélé positif, ben oui bien sûr... Non mais Dédé tu déraisonnes !!!!", se désolent-ils dans un post Facebook.

Les conséquences ne se sont pas fait attendre : retrait du permis de conduire et véhicule placé en fourrière sur-le-champ. Les militaires concluent avec ce conseil : "Dédé, il va falloir te tenir tranquille car tu nous as mis nos gendarmes très en forme pour le week-end !!!"

Le dédé-linquant

Les gendarmes de l'Hérault publient régulièrement des posts humoristiques sur les réseaux sociaux, notamment pour dénoncer les excès de vitesse et comportements à risques sur les routes du département.

Leur personnage favori "Dédé, le délinquant" leur permet de faire passer des messages percutants sur la sécurité routière. Toujours avec humour, allant parfois jusqu’à décerner des prix fictifs aux plus gros contrevenants et faire des montages photos humoristiques.