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Loi Travail : 3 manifestants condamnés à de la prison avec sursis à Montpellier

Montpellier - des manifestants et des policiers s'affrontent dans les jardins du Peyrou en marge de la manifestation contre la Loi Travail - 15 septembre 2016. / © DR
Montpellier - des manifestants et des policiers s'affrontent dans les jardins du Peyrou en marge de la manifestation contre la Loi Travail - 15 septembre 2016. / © DR

Le 15 septembre dernier, trois manifestants contre la loi Travail étaient interpellés pour dégradations, rébellion et violences envers les forces de l'ordre. Le tribunal correctionnel de Montpellier les a condamnés, ce mardi, à 12 et 6 mois de prison avec sursis.

Par Zakaria Soullami


Les trois étudiants suspectés de dégradations, rébellion et violences envers les forces de l'ordre le 15 septembre dernier, lors d'une manifestattion contre la loi Travail à Montpellier ont donc été condamnés à de la prison avec sursis.

3 étudiants condamnés à de la prison avec sursis


Une jeune femme de 19 ans, considérée comme la meneuse, a été condamnée à 12 mois de prison avec sursis pour dégradations et rébellion avec violence envers des fonctionnaires de police.
Ses deux amis, 19 et 22 ans, ont eux été condamnés à 6 mois de prison avec sursis pour violence envers des fonctionnaires de police.

Plus que les 4 mois requis


Ces peines vont bien au delà des 4 mois de prison avec sursis requis par le parquet de Montpellier contre les 3 manifestants mardi dernier.

Un reportage de Sébastien Banus et François Jobard
Loi Travail : 3 étudiants condamnés à de la prison avec sursis à Montpellier
Le 15 septembre dernier, trois manifestants contre la loi Travail étaient interpellés pour dégradations, rébellion et violences envers les forces de l'ordre. Le tribunal correctionnel de Montpellier les a condamnés, ce mardi, à 12 et 6 mois de prison avec sursis. - F3 LR - Un reportage de Sébastien Banus et François Jobard

Les étudiants quittent la salle d'audience


Lors de l'audience la semaine dernière, les avocats des 3 étudiants avaient demandé à ce qu'une vidéo soit portée au dossier. Une vidéo qui attesterait la version des trois étudiants selon laquelle ils n'ont pas opposé de résistance lors de leur interpellation. Face au refus de la juge, ils avaient décidé de quitter la salle. Une attitude qui a peut-être conforté la magistrate dans sa sévérité. Et dans les dommages et intérêts alloués à deux policiers pour les violences qu'ils auraient subi : 1.200 euros à chacun.

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