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Montpellier : 5 arrestations après le blocus du lycée Mermoz

Montpellier - manifestation de lycéens devant l'établissement Mermoz - 5 décembre 2018. / © F3 LR
Montpellier - manifestation de lycéens devant l'établissement Mermoz - 5 décembre 2018. / © F3 LR

Dans l'académie de Montpellier, certains lycéens veulent prendre part au mouvement de contestation initié par les gilets jaunes. 250 lycéens ont bloqué l'entrée du lycée Mermoz ce matin à Montpellier. Les forces de l'ordre ont dû intervenir. Il y a eu 5 interpellations pour jet de projectile.

Par Fabrice Dubault


200 lycées sur plus de 4.000 sont perturbés ou bloqués en France, ce mercredi matin, au troisième jour de la mobilisation contre les réformes du gouvernement réactivée dans la foulée de la contestation des "gilets jaunes".

Dans l'Académie de Montpellier, entre 5 et 10 établissements ont été perturbés depuis lundi. A Montpellier, Sète, Agde, Rodilhan ou encore Carcassonne.

Ce mercredi matin, 250 lycéens ont bloqué l'entrée du lycée Mermoz à Montpellier et tenté d'interrompre le trafic des tramways de la ligne 4.
Les CRS sont rapidement arrivés sur place pour débloquer l'entrée du lycée et rétablir la circulation des trams.
2 lycéens ont été interpellés pour tentative d'incendie et jet de projectile, 2 autres pour tentative de blocage et vandalisme du tram enfin 1 jeune serait entendu.
 

Les syndicats lycéens comme la Fidl ont appelé les lycéens à maintenir la pression, avant d'intensifier le mouvement jeudi par une "mobilisation générale", davantage par des blocages d'établissements que par des manifestations dans la rue.

Les lycéens contestataires et leurs représentants syndicaux appellent à l'abandon des réformes du lycée, du bac, de la voie professionnelle et de la loi ORE, introduite l'an dernier pour l'entrée à l'université.


Déjà lundi et mardi, plusieurs lycées de l'académie de Montpellier étaient perturbés, voire bloqués, notamment dans l'Aude et l'Hérault.
 

Le ministre a appelé à la "responsabilité de chacun" en soulignant que "ce qui se passe là est dangereux" et que "quatre lycéens se sont blessés assez grièvement" ces derniers jours, souvent "en voulant enflammer des poubelles".
 

"Ils se mettent en danger" alors que "la révolte des gilets jaunes n'a aucun rapport avec les réformes scolaires", a-t-il estimé.

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