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Montpellier : la taxe inondation en vigueur depuis le 1er janvier

La taxe doit permettre de constituer un fonds pour faire face aux crues. / © FR3 Occitanie
La taxe doit permettre de constituer un fonds pour faire face aux crues. / © FR3 Occitanie

Décidée sous la présidence Hollande, la taxe inondation est en vigueur à Montpellier depuis le début de l’année 2018. Objectif : fournir aux communes un fonds pour prévenir les risques de crue.

Par RD

Vos feuilles d’impôt de 2018 comporteront une nouvelle ligne : celle concernant la taxe inondation.

Son vrai nom, Gemapi, pour "Gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations". Le but de cette taxe est de constituer un fonds pour les communes, leur permettant de faire face à de possibles crues.

Ce nouveau prélèvement a été décidé en 2014 sous la présidence Hollande, pour une entrée en vigueur le 1er janvier 2018.

A Montpellier, elle fait sens, souligne Jean Marc Lussert, le maire de Prades-le-Lez, Vice-président de la métropole de Montpellier, délégué à la prévention des risques majeurs et à la gestion des milieux aquatiques : "C’est un sujet d’importance, si on se souvient d’octobre 2014 à Grabels ou Juvignac où il y a eu des dégâts conséquents, voire un peu avant à Montpellier où il y a même eu des morts."


C’est un sujet qui mérite une priorité, et donc un financement.
 

 


Reportage : Thierry Will et Sylvie Bonnet

Montpellier : la taxe inondation en vigueur depuis le 1er janvier



Entre 20 et 25 € par an


Le montant de la taxe varie selon les intercommunalités, en fonction du budget qu’elles consacrent aux travaux pour prévenir les risques inondations. La métropole de Montpellier consacre depuis plus de 10 ans environ 3,5 millions par an à la construction d'ouvrages de prévention des inondations.

Selon les estimations annoncées, la taxe devrait coûter entre 20 et 25 € annuels par foyer fiscal.

Avec elle, les intercommunalités seront maintenant seules responsables de la gestion des risques. Celle-ci relevait avant des compétences de l’Etat, de la région, du département et des communes. Un changement qui n’est pas forcément vu d’un bon œil par tout le monde :

"On nous donne une nouvelle responsabilité. Le président de l’agglomération, les maires seront mis devant le fait accompli si jamais il y avait un accident", déplore Claude Duchesne, vice-pésidente de l'intercommunalité du Pays de l'Or.


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