Sète : sursis pour l’usine de biocarburant Saipol

Sète (Hérault) - la nouvelle chaudière biomasse (au 1er plan) et l'unité d'estérification - octobre 2015. / © C. Helsly
Sète (Hérault) - la nouvelle chaudière biomasse (au 1er plan) et l'unité d'estérification - octobre 2015. / © C. Helsly

Les salariés de l’usine Saipol à Sète, dans l’Hérault, devaient être en chômage technique à partir du 1er février 2018. La mise en place de cette activité partielle a été reportée de deux mois. Les salariés de l’usine s’inquiètent néanmoins pour leur avenir.

Par Joane Mériot

Le site de l’usine Saipol de Sète, devait passer en activité partielle à partir de ce 1er février 2018. Une décision prise par Avril propriétaire du groupe Saipol, pour faire face à l’arrivée sur le marché français de biocarburant argentin, à base de soja, largement moins cher que le français.


Mais la mise en place de cette activité partielle est reportée de deux mois en raison des carnets de commande qui le permettent. En effet, le diester français à base de colza résiste mieux au froid que le soja argentin ce qui permet à l'usine d'avoir encore des commandes.
Mais pour combien de temps ?

Le reportage de Laurent Beaumel et Olivier Brachard 

Sète (34) : sursis pour l’usine de biocarburant Saipol
Les salariés de l’usine Saipol à Sète, dans l’Hérault, devaient être en chômage technique à partir du 1er février 2018. La mise en place de cette activité partielle a été reportée de deux mois. Les salariés de l’usine s’inquiètent néanmoins pour leur avenir. - France 3 LR - Laurent Beaumel et Olivier Brachard



L’union Européenne a annoncé l’ouverture d’une enquête concernant le soja argentin, une bonne nouvelle pour l’entreprise sétoise, mais pas seulement. Elle a également annoncé le maintien à 7% de biocarburant  première génération par Bruxelles.

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