Intervilles sans vachettes : Béziers et Nîmes annoncent qu'elles boycottent la nouvelle version de l'émission

Depuis l'annonce que le retour du célèbre jeu se fera sans les vachettes, la fronde s'organise sur les réseaux sociaux. Une cinquantaine de villes indiquent qu'elles ne participeront pas à cette nouvelle version du jeu télévisé. C'est le cas de Béziers et Nîmes. 

Intervilles, en version traditionnelle. Avec vachettes - archives
Intervilles, en version traditionnelle. Avec vachettes - archives © Max PPP

C’est sur le réseau social Twitter que l'animateur Nagui a annoncé le mois dernier qu’il allait relancer le jeu stoppé en 2013. Sauf que grosse nouveauté cette année, protection des animaux oblige, ce sera Intervilles mais sans les célèbres vachettes. 
 


L'Union des villes taurines réplique


Une décision qui a fait réagir l’Union des villes taurines de France (UVTF). Ainsi, l'union annonce elle aussi sur Twitter, qu’elle demande à ses villes membres de ne pas accueillir le jeu télévisé. Bilan : une cinquantaine de villes comme Béziers et Nîmes annoncent qu’elles ne participeront pas à la compétition cet été.

Le maire de Béziers, Robert Ménard s'est fendu d'un tweet pour dénoncer la décision de la production du jeu TV : 
 


Plus de 14 000 personnes sur Facebook 


Les fans du jeu se mobilisent aussi sur Facebook : un groupe "Non à Intervilles sans vachettes" réunit plus de 14 000 personnes. 
 
Autre action, celle du président de l'observatoire national des cultures taurines, André Viard. Il a annoncé chez nos confrères de CNews son intention de saisir le conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA), pour discrimination envers la culture taurine. 

La polémique fait rage ! Rendez-vous en juillet 2020 pour savoir quelles villes d'Occitanie participeront...
 
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