Cahors : le commissariat de police visé par des tirs de cocktails Molotov

Dans la nuit de vendredi à samedi, vers 22 heures, le commissariat de Cahors a été visé par des tirs de cocktails Molotov. Trois véhicules ont été détruits par les flammes. Un acte qui indigne les syndicats de police. 
La voiture personnelle d'un agent de police a été totalement détruite par les flammes
La voiture personnelle d'un agent de police a été totalement détruite par les flammes © Syndicat Alliance Police
Ce vendredi 27 novembre, un peu avant 22 h, des cocktails Molotov ont été lancés dans la cour du commissariat de Cahors dans le Lot. Une voiture personnelle d’un agent de police a été entièrement détruite par les flammes.

Une voiture de patrouille incendiée

Le temps que les sapeurs pompiers interviennent, l'incendie s'était propagé à d'autres véhicules stationnés à proximité. Au moins une voiture de patrouille a été touchée.
Fort heureusement, la cour était vide à cette heure. Aucun blessé n’est à déplorer. Une enquête est en cours pour retrouver le ou les auteurs. Les images des caméras de surveillance vont être analysées dans les prochaines heures.

Les syndicats de police indignés

Philippe Lavenu, représentant régional du syndicat Alliance Police a eu ses collègues du commissariat de Cahors au téléphone : "Ils sont choqués bien sûr ! A Cahors, on ne s'attend pas à ça. Pour l'instant, il n'y a pas de revendication. C'est une attaque violente et gratuite."

Dans un communiqué, Alliance Police Nationale Occitanie réagit : "Alliance police nationale condamne fermement cette violence envers les institutions et plus particulièrement celle à l’encontre des policiers... et constate que la haine anti flic n’est pas l’apanage des métropoles.  La préfecture du Lot a indiqué dans un communiqué qu'une enquête avait été confiée à "la direction départementale de la sécurité publique et (au) SRPJ de Toulouse" par le procureur de la République de Cahors.

Le préfet du Lot condamne  "fermement cette attaque criminelle qui touche une institution de la République".

 
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