Pyrénées : l'Europe autorise la France à indemniser les stations de ski fermées en raison du Covid-19

L'Europe autorise la France à indemniser les exploitants de remontées mécaniques pour les mesures restrictives prises par le gouvernement pour limiter la propagation du Covid. Un plan doté d'un budget compris entre 140 et 700 millions d'euros dont pourraient bénéficier les stations des Pyrénées.

La fermeture des remontées mécaniques depuis le début de la crise du Covid-19 entraine d'importants dommages financiers dans les stations de ski des Pyrénées.
La fermeture des remontées mécaniques depuis le début de la crise du Covid-19 entraine d'importants dommages financiers dans les stations de ski des Pyrénées. © Clementz Michel - MaxPPP

La France va pouvoir indemniser les stations de ski, dont celles des Pyrénées, pour les dommages subis en raison des mesures restrictives prises par son gouvernement afin de limiter la propagation du coronavirus. La Commission européenne vient de donner son autorisation à ces aides dont le budget se situe entre 140 et 700 millions d'euros.

Les vagues persistantes de coronavirus ont mis les remontées mécaniques à l'arrêt pendant toute la saison hivernale, ce qui a entraîné des pertes importantes pour leurs exploitants et pour les stations de skis en général. Ce régime d'aides permettra à la France d'indemniser les exploitants de remontées mécaniques pour les dommages subis du fait des mesures restrictives prises pour contenir la pandémie de coronavirus. Nous continuons à travailler en étroite collaboration avec les États membres pour trouver des solutions efficaces pour soutenir les entreprises en ces temps difficiles, dans le respect des règles de l'UE.

Margrethe Vestager, vice-présidente chargée de la politique de concurrence à la Commission européenne

 

Versées sous la forme de subventions directes, ces aides financières couvriront 49 % de la perte de chiffre d’affaires estimée durant la période entre le 1er décembre 2020 et le 30 avril 2021, date de la fin de la fermeture. Reste désormais à la France d'établir un décret.

 

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