Covid-19. Pyrénées-Orientales : ils ont fait de la route pour se faire vacciner au Pfizer plutôt qu'à l'Astrazeneca

C'est le premier centre de vaccination aà avoir ouvert ses portes le 8 janvier dernier dans les Pyrénées-Orientales. A Err, pas loin de Font Romeu, le centre est resté ouvert en ce jour férié du 1er mai. Une opportunité pour des profils jusque-là privés de vaccin. 

C'est le premier centre de vaccination a avoir ouvert ses portes le 8 janvier dernier dans les Pyrénées-Orientales. A Err, pas loin de Font Romeu, le centre est resté ouvert en ce jour férié du 1er mai. Une opportunité pour des profils jusque-là privés de vaccin. 
C'est le premier centre de vaccination a avoir ouvert ses portes le 8 janvier dernier dans les Pyrénées-Orientales. A Err, pas loin de Font Romeu, le centre est resté ouvert en ce jour férié du 1er mai. Une opportunité pour des profils jusque-là privés de vaccin.  © M. Flores/FTV

Drôle de 1er mai à Err en Cerdagne, à deux heures de route de Perpignan. Les flocons ont volé la vedette au muguet. Le centre de vaccination lui est resté ouvert comme depuis le 8 janvier. Peu importe la distance, ici on vaccine avec Pfizer et non avec Astrazeneca.
 

Tout le monde a accès à Doctolib et on a eu des rendez-vous pris de cette manière-là par des personnes venant de Paris, Toulouse, Montpellier, un peu partout.

On ne s'attendait pas à un tel afflux de personnes voulant se faire vacciner", précise Carole Thibaud Jobe, Directrice du Pôle Sanitaire Cerdan.

 Aucune dose jetée
 

A raison de 300 vaccinations par semaine, à Err on n'a jamais jeté une seule dose. Carton plein.  Après les annonces d'Emmanuel Macron, de nouveaux profils de personnes ont profité de cette ouverture du 1er mai   . 

"Par exemple,nous avons eu une personne qui présentait un IMC supérieur à 30 qui ne pouvait pas passer. Nous l'avons fait passer ce matin", ajoute Elodie Druart, aide-soignante au Pôle Sanitaire cerdan à Err.

Aucune dose jetée

Au-delà des personnes à risques présentant des pathologies, le centre d'Err a également vu débarquer de nombreux professionnels de santé qui n'étaient disponibles que le 1er mai. 

"Il m'a paru important de me faire vacciner ce jour-là, de deux de mes confrères sont venus, tout comme des infirmières. Nous avons souhaité profiter de cette opportunité", conclut Yves Denaclara, médecin généraliste à Bourg-Madame.

Opportunité du 1er mai. Et si ce vaccin des cimes était un brin porte-bonheur pour les mois à venir ?

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