Perpignan : un tag sur le mur du collège Camus fait l'apologie du terrorisme "11 septembre 2001, jour de gloire"

19 ans jour pour jour, après les attentats meurtriers du 11 septembre 2001 qui ont fait près de 3.000 morts à New York, le graffiti découvert sur le mur du collège Albert Camus de Perpignan est une provocation. Un tag faisant l'apologie du terrorisme fanatique religieux.

Perpignan : un tag sur le mur du collège Camus fait l'apologie du terrorisme "11 septembre 2001, jour de gloire" - 11 septembre 2020.
Perpignan : un tag sur le mur du collège Camus fait l'apologie du terrorisme "11 septembre 2001, jour de gloire" - 11 septembre 2020. © F3 LR J.Lopez
Le tag était bien visible ce vendredi matin, à l'angle de 2 rues, à proximité du collège Albert Camus de Perpignan. En lettres noires bombées sur un mur clair, fraichement repeint, on pouvait lire :

11 septembre 2001, jour de gloire. 11/09/20.

Ce graffiti faisait évidemment écho à l'anniversaire, ce vendredi, du crash de 2 avions sur les tours jumelles du World trade center à New York et de 2 autres à Arlington et à Shanksville. Ce drame mondial, filmé en direct, a fait 2.977 morts et près de 7.000 blessés.
19 terroristes avaient alors péri dans ces attentats-suicides. La plus grande tuerie de masse aux USA depuis des siècles.

19 ans après, un tel acte en l'honneur des djihadistes d'Al-Qaïda choque. 

Depuis, cette prose a été effacée par les agents du service propreté de la municipalité de Perpignan. Le mur a été repeint peu avant 11h et donc le graffiti recouvert.

Perpignan : un tag faisant l'apologie du terrorisme "11 septembre 2001, jour de gloire" effacé par un agent de la municipalité - 11 septembre 2020.
Perpignan : un tag faisant l'apologie du terrorisme "11 septembre 2001, jour de gloire" effacé par un agent de la municipalité - 11 septembre 2020. © F3 LR J.Lopez.

Un mur habitué aux provocations

Selon nos confrères de l'Indépendant, vendredi dernier exactement au même endroit, un autre tag, antisioniste celui-là, avait été retiré par les services de la ville. On pouvait alors lire : "MORT A ISRAEL" en lettres capitales et sans tréma sur le "e".
 
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