Près de Perpignan, une voiture pulvérise une pharmacie : "cela aurait pu être un carnage"

Une voiture, avec à son bord un homme de 76 ans, a pulvérisé la devanture de la pharmacie Bosset à Bompas, dans les Pyrénées-Orientales, mercredi 6 janvier. Miracle : que deux blessés sont à déplorer. A cette heure-là, il y a souvent 8 à 10 personnes dans la pharmacie.

 

 

La voiture a terminé en plein milieu de la pharmacie Bosset, située à Bompas, dans les Pyrénées-Orientales, le 6 janvier 2020.
La voiture a terminé en plein milieu de la pharmacie Bosset, située à Bompas, dans les Pyrénées-Orientales, le 6 janvier 2020. © SDIS 66

"Ce soir, je crois que je vais ouvrir une bouteille de champagne, c'est un miracle s'il n'y a pas eu de morts. Cela aurait pu être un carnage." Jean-Pierre Bosset n'en revient toujours pas après cette intrusion improbable. Et une issue, oui, miraculeuse. Vers 10h15, ce mercredi 6 janvier, une voiture a détruit la devanture de sa pharmacie, à Bompas, à moins de 10 kilomètres de Perpignan (Pyrénées-Orientales). 

C'est un miracle s'il n'y a pas eu de morts. Cela aurait pu être un carnage

Jean-Pierre Bosset, propriétaire de la pharmacie

A son bord, un automobiliste de 76 ans, légèrement blessé, aurait fait une erreur de conduite. "Le septuagénaire a perdu le contrôle de son véhicule", a indiqué la Gendarmerie de Perpignan. Il aurait effectué une mauvaise manoeuvre avec sa boite de vitesses automatique. La voiture a pénétré une quinzaine de mètres à l'intérieur de l'enseigne."La voiture a buté contre le comptoir. Un endroit où il y a toujours quelqu'un derrière d'habitude. Une cliente a tout de même été sérieusement blessée à une jambe". 

Nous sommes tous sous le choc

Jean-Pierre Bosset raconte : "La devanture est pulvérisée. Un vieil pèse-personne de 80 kilos a été retrouvé 20 mètres plus loin. Normalement, j'ai toujours un collaborateur qui fait des réassort sur les vitrines, qui se baisse souvent et qui là n'aurait rien vu arriver !" Le propriétaire de la pharmacie en tremble encore. En temps normal, une dizaine de personnes sont dans son officine à cette heure-là de la matinée. "Nous sommes tous sous le choc," poursuit-il.

Le pharmacien ne sait pas quand il pourra rouvrir : "Il faut que je fasse le point avec mon assureur".

 

 

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