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Tarn : les réfugiés quittent le centre de vacances de Lacaune

Les 26 réfugiés, tous des hommes, ont vécu trois mois dans une ambiance apaisée, au centre de vacances de Lacaune. / © France 3 Midi-Pyrénées
Les 26 réfugiés, tous des hommes, ont vécu trois mois dans une ambiance apaisée, au centre de vacances de Lacaune. / © France 3 Midi-Pyrénées

Les 26 migrants envoyés à Lacaune il y a trois mois pour "désengorger" la jungle de Calais ne vont finalement pas rester dans el centre de vacances de la petite station balnéaire. Ils quittent les lieux le 15 juin pour cinq autres communes du département. 

Par Marie Martin

C'était, ils le savaient, un accueil provisoire. Une étape dans le long périple qu'ils ont entrepris...

Il y a trois mois, sur décision préfectorale, le centre de vacances de Lacaune, propriété du ministère de l'écologie, accueillait 26 réfugiés originaires d'Afghanistan, d'Irak et du Kurdistan, dans le cadre de l'opération de désengorgement de la jungle de Calais.

Rapidement, ces personnes déracinées, toutes des hommes, se sont acclimatées. A mille lieux de l'enfer de Calais, le Tarn leur est apparu comme une "pause" salvatrice. Et malgré quelques réticences, à l'annonce de leur arrivée, leur séjour parmi la population lacaunaise s'est déroulé sans heurt aucun.

Mais après trois mois passés à Lacaune, ils doivent quitter les lieux, le 15 juin. Le centre de vacances Papiau doit en effet recevoir des enfants dès le début du mois de juillet. 

Ils seront séparés et envoyés dans cinq communes du département, parmi lesquelles Albi, Saïx ou Rabastens, dans des centres d'accueil pour réfugiés, des logements communaux ou privés. 
Leur demande d'asile est toujours en cours d'étude. 

Voir ici le reportage d'Amélie Poisson et Christelle Sivatte, de France 3 Tarn : 

Les réfugiés exfiltrés de Calais quittent Lacaune
Les 26 réfugiés originaires d'Afghanistan, d'Irak et du Kurdistan, arrivés de la jungle de Calais il y a trois mois, devront quitter le centre de vacances de Lacaune, dans le Tarn, le 15 juin.  - Amélie Poisson et Christelle Sivatte


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