Toulouse, 2ème ville la plus embouteillée de France en nombre d'heures

L'étude 2019 publiée par Tom Tom, logiciel de planification d'itinéraires et navigateur GPS, place la ville rose à la 2ème place du palmarès des villes les plus embouteillées de France en nombre d'heures de bouchon. Soit plus de 6 jours perdus à s'impatienter derrière le volant.
Rocade de Toulouse saturée
Rocade de Toulouse saturée © Maxppp / NATHALIE SAINT AFFRE
158h, c'est le nombre d'heures passées en moyenne par les Toulousains dans les embouteillages sur les rocades et le périphérique. Avec un tel cumul, Toulouse se hisse à la deuxième place du podium. Ce chiffre représente le temps perdu sur 1 an pour un trajet quotidien de 30mn (5 jours sur 7) aux heures de pointe.

Plus de 6 jours perdus dans les bouchons

L'état des lieux réalisé par le navigateur GPS TomTom concerne 25 villes de l'Hexagone. Il vise à évaluer et comparer le niveau de congestion des grands axes routiers des princpales villes de France. Cela permet de donner une idée du temps que les automobilistes passent dans leur voiture, coincés derrière leur volant.

Toulouse avec ces 158h se place (en nombre d'heures) derrière Paris (163h), et devant Bordeaux qui cumule pour l'année 156h. Une position en haut de liste du TOP 10.
  1. Paris : 163h
  2. Toulouse : 158h
  3. Bordeaux : 156h
  4. Marseille
  5. Grenoble : 151h
  6. Lyon : 142h
  7. Nantes : 140h
  8. Nice : 138h
  9. Toulon : 135h
  10. Strasbourg : 133h
  11. Montpellier : 124h

34h de plus en 5 ans

Plus que le positionnement, l'augmentation est impressionante. En effet, entre 2015 et 2019, l'automobiliste a perdu 34h de plus dans les bouchons (en moyenne) sur un an.
Soit en 2019, une perte de temps de 6 jours et 14h pour chaque Toulousain usager de rocade et du périphérique aux heures de pointes. 

 
 

A Montpellier, les automobilistes sont restés 124h dans les bouchons

D'après le trafic index de Tom tom  Montpellier, deuxième plus grande ville de l'Occitanie arrive au score de 124h. Soit 26 % de temps en plus que la normale pour les trajets quotidiens des Montpelliérains. Une situation quasi stable par rapport à l'étude publiée en 2018. 
Mais qui représente 5 jours et 4 heures d'embouteillage pour les automobilistes de l'agglomération héraultaise.
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