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Pascal Cherki : "Aujourd'hui , on a un roi d'opérette"

Le député socialiste de Paris Pascal Cherki était l'invité du 19/20 de France 3 Ile-de-France. Membre de l'aile gauche du PS, il appelle François Hollande et Manuel Valls à infléchir leur politique après le résultat des europénnes.

Le maire PS du 14e arrondissement de la capitale Pascal Cherki a profité de la victoire inattendue des Bleus face à l’Ukraine au Stade de France pour glisser un message au gouvernement en forme de félicitations à l’Equipe de France : « La leçon du jour : au foot comme en économie faut toujours privilégier la relance ».
Le maire PS du 14e arrondissement de la capitale Pascal Cherki a profité de la victoire inattendue des Bleus face à l’Ukraine au Stade de France pour glisser un message au gouvernement en forme de félicitations à l’Equipe de France : « La leçon du jour : au foot comme en économie faut toujours privilégier la relance ».
Les européennes et après ?

Pascal Cherki, député de l'aile de gauche du PS souhaite un infléchissement de la politique gouvernementale. Le député de Paris était l'invité du JT de France3 Paris à 19 h. Pour lui, cet infléchissement est la condition du rassemblement de la gauche nécessaire pour retrouver la victoire. "Cette politique là depuis deux ans, elle a produit quoi ? Le passage des communistes dans l'opposition, le décrochage des Verts du gouvernement et la division profonde du parti socialiste", juge l'ancien maire du 14 ème arrondissement.

"C'est cette politique là , parce qu'elle tourne le dos à nos engagements contractés pendant la campagne présidentielle qui nous mène dans cette situation. Les électeurs ne nous reprochent pas d'avoir échoué mais de ne même pas avoir essayé", poursuit-il.

"Dans cet espace quasi monarchique de la V ème République depuis le quinquenat , on nous vend le président omnipotent. On a quoi aujourd'hui: un roi d'opérette, un roi qui est nu", ironise cet amateur de bonnns formules.  "La question maintenant c'est de remettre les discussions collectives à l'ordre du jour. Le président de la République et le Premier ministre doivent commencer par écouter le camp politique qui assure leur majorité à l'assemblée nationale", conclut-il plus menaçant.

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