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Liverpool-PSG : une défaite “pas logique” pour Thomas Tuchel

Kylian Mbappé lors de la rencontre du PSG face à Liverpool, le 18 septembre 2018. / © Paul ELLIS / AFP
Kylian Mbappé lors de la rencontre du PSG face à Liverpool, le 18 septembre 2018. / © Paul ELLIS / AFP

Le Paris SG s'est finalement incliné devant Liverpool (3-2). Pour ce premier match de la saison avec le club parisien, même si son entraîneur Thomas Tuchel estime que cette défaite n'est pas logique, il mesure tout le travail qu'il reste à faire.

Par VP avec AFP

Le PSG n'a perdu que dans les derniers instants contre Liverpool (3-2), et a quand même remonté deux buts à Anfield Road. Pourtant la différence de qualité entre le finaliste de la dernière Ligue des champions et l'équipe de Neymar et Kylian Mbappé a été criante. Quand le Français de 19 ans a égalisé sur la première bonne action de Neymar, à la 83e minute, le PSG a pu croire avoir réalisé une superbe opération. Mené au score depuis la 30e minute et le but de Daniel Sturridge, vite aggravé par l'impitoyable James Milner sur penalty (36e, s.p.), il a malgré la réduction du score de Thomas Meunier (40e) souffert le martyr sur la pelouse d'une équipe de Liverpool qui a disputé le match à son rythme habituel - étourdissant.

Cette défaite a souligné les carences de l'effectif parisien et du dernier mercato: Marquinhos, titularisé par défaut dans l'entrejeu, a souffert face aux puissants James Milner, Georginio Wijnaldum et Jordan Henderson. Défenseur central de formation, le Brésilien devait dépanner à ce poste en l'absence de Marco Verratti, suspendu, et surtout parce que le PSG a échoué à recruter un milieu défensif de métier cet été. Neymar et Mbappé, malgré leur but d'égalisation,  ont été plutôt transparents, bien loin du niveau attendu pour les deux joueurs les plus chers de l'histoire, respectivement 222 et 180 millions d'euros.

Ce premier résultat est bien négatif pour le PSG de Thomas Tuchel. Lundi, l'entraîneur allemand avait d'ailleurs prudemment affirmé que le PSG était "un challenger en Champions League, pas encore un favori".Il va donc falloir beaucoup de travail au club parisien pour se hisser au niveau de ces Reds, durs dans les duels, hyper-rapides dans les transitions, saignants dans les deux surfaces. Et encore plus pour espérer franchir le plafond de verre qui l'empêche de franchir les quarts de finale depuis son passage sous pavillon qatari, au début des années 2010.

En attendant la manche retour entre les deux favoris du groupe, le 28 novembre au Parc des Princes, le PSG aura a priori la partie plus facile le 3 octobre à domicile, contre les Serbes de Belgrade. 






 

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