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Amendes, rechargement à l’essence… La mairie de Paris repart à l’attaque contre les trottinettes électriques

© KENZO TRIBOUILLARD / AFP
© KENZO TRIBOUILLARD / AFP

Alors que les Parisiens sont nombreux à se plaindre face à l’utilisation et au stationnement souvent gênant des trottinettes électriques, la mairie réagit. Avec, à la clé, un avertissement envoyé aussi bien aux utilisateurs qu’aux opérateurs de free floating.

Par France 3 Paris IDF

Décidemment, la mairie de Paris est remontée contre les services de location de trottinettes électriques en free floating. Sur son compte Twitter officiel, la Ville a annoncé lundi vouloir passer « à l’action » contre les deux roues mal garés.
Rechargement à l’essence : la mairie de Paris repart à l’attaque contre les trottinettes électriques
Arthur-Louis Jacquier, Directeur général Lime France // Mounir Hamour, "Juicer". Un reportage d’Amélie Lepage et Pierre Pachoud.
Dans une vidéo diffusée par la municipalité, une policière explique en effet que les « trottinettes mal garées » peuvent valoir une amende : « Tout ce qui est stationnement sur le trottoir est interdit ».

Des trottinettes électriques branchées à un générateur à essence

Dans les rues de la capitale, nombre d’habitants se plaignent de croiser des appareils laissés au beau milieu des voies normalement réservées aux piétons. Mais les polémiques générées par les trottinettes, et la dizaine d’opérateurs lancés en ce moment sur le marché, ne concernent pas uniquement le stationnement.

Fin avril, des Parisiens interpellaient sur Twitter la maire Anne Hidalgo et son adjoint en charge des Transports Christophe Najdovski à propos du rechargement. Sur des vidéos diffusées sur le réseau social (ici et ), on peut voir des trottinettes électriques branchées à un générateur à essence.

Des amendes de 35 euros à 49 euros en cas de stationnement gênant

De quoi provoquer une réaction de la part des élus, toujours sur Twitter. Emmanuel Grégoire – premier adjoint, en charge des transformations de politiques publiques – a ainsi demandé samedi à l’entreprise Lime, propriétaire des véhicules, de faire stopper « ce type de comportements ».
Si la réglementation reste encore très floue, autant pour ce qui est de l’exploitation que de l’utilisation des appareils, la Ville a tout de même annoncé une série de mesures début avril.

L’amende pour un stationnement gênant la circulation des piétons est de 35 euros, et 49 euros si l’enlèvement de la trottinette est nécessaire.

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