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Mobilib’ : Paris lance le successeur d’Autolib’ avec la startup Ubeeqo et trois autres opérateurs

Des centaines de véhicules Autolib’ garés à Romorantin-Lanthenay (Loir-et-Cher) en novembre 2018, après la fin du service à Paris. / © GUILLAUME SOUVANT / AFP
Des centaines de véhicules Autolib’ garés à Romorantin-Lanthenay (Loir-et-Cher) en novembre 2018, après la fin du service à Paris. / © GUILLAUME SOUVANT / AFP

La Ville vient ce lundi de désigner quatre opérateurs pour prendre la suite du service d’autopartage : Ada, Communauto, Drivy et la startup et filiale d’Europcar Ubeeqo – grande gagnante de l’appel à candidatures. Soit autant d'applications à télécharger côté usagers.

Par France 3 Paris IDF

A quoi pourrait donc ressembler le « nouvel » Autolib’, neuf mois après la mort du service d’autopartage ? Comme annoncé dans un communiqué ce lundi, la mairie de Paris vient de désigner quatre opérateurs pour gérer Mobilib’, son successeur officiel : Ada, les startups Communauto et Drivy, mais surtout Ubeeqo.

Cette dernière – une startup déjà active dans la capitale, rachetée il y a quatre ans par le groupe Europcar – sort en effet comme la grande gagnante de l’appel à candidatures lancé par la Ville.

De l’autopartage « en boucle », loin du principe originel d’Autolib’

Sur les 1213 places réservées au nouveau service dans la capitale, l’entreprise rafle en tout  851 emplacements. Parmi ceux-ci, Ubeeqo se voit surtout confier la totalité des anciennes places Autolib’, équipées d’une borne pour recharger les voitures électriques et certains véhicules hybrides.

Le reste des 362 emplacements qui échappent à Ubeeqo, tous réservés à des véhicules thermiques et hybrides non-rechargeables, est réparti entre les trois autres sociétés.

Mobilib’, qui prend officiellement la suite d’Autolib’, diffère tout de même sur le principe : les voitures doivent être garées sur l’emplacement où elles ont été empruntées à l’origine. On parle d’autopartage « en boucle ». La durée de location doit par ailleurs dépasser une heure minimum.

Plusieurs applications à télécharger, et plusieurs gammes de prix

L’utilisation s’annonce a priori plutôt complexe : avant de pouvoir rouler en utilisant Mobilib’, il faudra télécharger l’application des différents acteurs, en fournissant une copie de son permis de conduire. Les prix et les abonnements varieront selon les différentes sociétés.

Alors que près de 300 véhicules sont déjà déployés, l’ensemble des voitures devrait être en place d’ici septembre prochain.

Pour les nostalgiques d’Autolib’, qui permettait de louer un véhicule électrique sur un point A puis de le rendre sur un point B, d’autres services ont depuis repris sur le même principe dans la capitale : Moov’in Paris, géré par Ada et Renault ; Free to Move, lié au groupe PSA ; et enfin Car 2 Go, lancé par le constructeur allemand Daimler.
 

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