Parigo. Transports nocturnes : la galère invisible

La nuit, tous les déplacements sont-ils gris ? Le succès fou du Noctilien (+30% en 7 ans) montre à la fois les besoins en hausse des déplacements de nuit des Franciliens, et le manque d'alternatives à ces bus nocturnes.

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Dès minuit et demi, 48 lignes de Noctilien sillonnent la région : un monde à part où se croisent fêtards joyeux et travailleurs stressés de rater leur prise de service. Reportage à bord de ces bus qui ne ferment jamais l'œil de la nuit.

Le jour, les femmes sont majoritaires dans les transports en commun. Mais la nuit, elles se font plutôt rares. Même constat pour les minorités habituées à être discriminées. Alors serions-nous inégaux face à ces déplacements nocturnes ? Entretien avec une spécialiste : Manon Marguerit est doctorante, chercheuse en mobilités et urbanisme.

La nuit, les déplacements se font aussi à quatre roues : VTC et taxis sont plus rapides et plus sécurisants. Mais, ils ne sont pas à la portée de tous. Témoignages croisés de clients et chauffeurs parisiens.

Chaque nuit, nous serions entre 2 et 3 millions à nous déplacer... alors que tous les réseaux ferrés sont fermés. Le Noctilien peut-il être encore renforcé, notamment loin de Paris ? Et pourquoi ne pas ouvrir le métro 24h/24 ? Entretien vérité avec le directeur général d'Ile de France Mobilités : Laurent Probst.

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Parigo, Interview IDF Mobilité Probst ©France3 PIDF

► Rendez-vous ce samedi 15 avril à 12h05 sur France 3 Paris Île-de-France, 12 heures 45 sur FranceInfo ou en replay sur France.tv