• SOCIÉTÉ
  • POLITIQUE
  • ECONOMIE
  • SPORT
  • FAITS DIVERS
  • CULTURE

Paris : le contrôle du stationnement vire à la bagarre générale... avec les policiers

Des agents verbalisateurs, à Paris (image d'illustration). / © PHOTOPQR/LE PARISIEN/MAXPPP
Des agents verbalisateurs, à Paris (image d'illustration). / © PHOTOPQR/LE PARISIEN/MAXPPP

Trois agents de la société Moovia, chargée des contrôles du stationnement à Paris, depuis le 1er janvier, ont été placés en garde à vue samedi après s'être battus avec des policiers. C'est un contrôle réalisé par ces agents verbalisateurs privés qui a dégénéré.

Par France 3 Paris IDF/ET

Le contrôle du stationnement a viré à la bagarre, samedi, à Paris. Trois agents de la société privée Moovia ont été placés en garde à vue, après s'être battus avec des policiers, dans le 17ème arrondissement de la capitale. Un policier a reçu un coup de poing d'un agent verbalisateur, lors de cet affrontement, rapporte Le Parisien.
Selon nos confrères, l'affaire a commencé lorsque l'un des agents privés a verbalisé une voiture stationnée en face d'un salon de beauté, rue Pierre-Demours. C'est là que le ton serait monté : l'esthéticienne, propriétaire du véhicule, bousculée par l'agent Moovia, le frère de la commerçante qui s'en mêle, et qui reçoit un coup de poing de l'un des agents.

Coup de poing

Les policiers sont intervenus et ont procédé à des contrôles d'identité, qui ont alors dégénéré : selon Le Parisien, l'un des agents Moovia a fait l'objet d'un menottage musclé, au sol, pendant que d'autres agents de la société privée sont arrivés "pour en découdre". Deux policiers ont porté plainte contre ces agents, rapporte le quotidien.

Lundi soir, la société Moovia a indiqué avoir pris une mesure disciplinaire contre le collaborateur à l'origine du coup. Une enquête a été confiée au commissariat du 17ème arrondissement.
Depuis le 1er janvier 2018, à Paris, le contrôle du stationnement est effectué par des prestataires privés, chargés de délivrer des forfaits post-stationnement. C'est pour cette mission que la société Streeteo, l'autre délégataire de service public de la capitale, est soupçonnée d'avoir employé des agents non assermentés. L'un de ses cadres est par ailleurs soupçonné d'avoir procédé à 5.000 faux contrôles... Pour rentrer dans les clous du contrat.

Sur le même sujet

Premier salon des camélidés à Janvry

Les + Lus