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A Paris, des démineurs garent sans surveillance leur fourgonnette pleine d’explosifs pendant toute une nuit

Fin janvier, deux agents du déminage ont laissé sans surveillance leur fourgonnette avec 300 kilos d’explosifs toute une nuit dans la capitale (illustration). / © IP3 PRESS/MAXPPP
Fin janvier, deux agents du déminage ont laissé sans surveillance leur fourgonnette avec 300 kilos d’explosifs toute une nuit dans la capitale (illustration). / © IP3 PRESS/MAXPPP

L’affaire remonte à fin janvier. Deux démineurs, décidés à passer sans autorisation une nuit à Paris, ont laissé leur véhicule avec 300 kilos d’explosifs sans surveillance. Un manquement au règlement qui pourrait leur valoir une révocation.

Par PDB

Forcément, laisser sans surveillance 300 kilos d’explosifs dans une rue parisienne ne paraît – dit comme ça – pas la chose la plus sûre à faire. Le 29 janvier, deux agents du déminage de passage dans la capitale ont ainsi garé toute une nuit leur véhicule, et sa cargaison, sans autorisation.

Comme l’expliquent nos confrères du Point, les démineurs étaient censés acheminer leur camionnette chargée de matières actives de l’Est de la France jusqu’au centre de déminage de Bayonne. Mais les deux fonctionnaires ont décidé de faire une étape sans permission dans la capitale.

La fourgonnette garée à deux pas d'établissements scolaires et d’une annexe du ministère de l'Intérieur

Difficile de dire ce que les deux hommes ont fait lors de cette virée risquée, le temps d’une soirée. Reste que la halte était visiblement préparée à l’avance, d’après Europe 1, le duo ayant prévu de partir la veille de la date initialement programmée.

Le véhicule, lui, a été stationné sans surveillance porte de Vincennes de 19 heures à 9 heures du matin. Si le chargement d’explosifs a ainsi été laissé à proximité d'établissements scolaires, la fourgonnette est aussi restée à deux pas d'une annexe du ministère de l'Intérieur.

De quoi inquiéter certains agents. Alors que les deux démineurs sont repartis comme si de rien n’était le lendemain, des vérifications ont donc été lancées. Après ce manquement apparent au règlement, les fonctionnaires devront bientôt passer en conseil de discipline, et risquent une révocation.

 

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