Une femme violemment poussée dans les escaliers d'un métro à Paris, une enquête ouverte

Sur une vidéo partagée massivement sur les réseaux sociaux, une femme se fait pousser du haut d'un escalier Porte de la Chapelle à Paris. La préfecture de police a annoncé l'ouverture d'une enquête et appelé la victime à porter plainte.

Une femme a été poussée du haut d'un escalier d'une bouche de métro. (Illustration)
Une femme a été poussée du haut d'un escalier d'une bouche de métro. (Illustration) © PHOTOPQR/LE PARISIEN/MAXPPP

Difficile de savoir quand les faits se sont produits mais la vidéo, partagée ce samedi sur Twitter, a été largement relayée. Après une altercation avec un homme à l'une des sorties du métro Porte de la Chapelle, une femme est violemment poussée par son agresseur qui quitte aussitôt les lieux.

Sur la vidéo, on peut voir que la victime est aidée par une passante et semble ne pas avoir de séquelles physiques de sa chute et les motifs de leur dispute restent flous.

La victime appelée à porter plainte

"J’ai signalé les faits inadmissibles relayés par cette vidéo, harcèlement de rue + agression physique révoltante, à @prefpolice pour que l’auteur soit identifié et interpellé. Tout mon soutien à la victime", a réagi la ministre chargée de la Citoyenneté, Marlène Schiappa sur le même réseau social.

La préfecture de police de Paris a quant à elle indiqué qu'une "enquête a été ouverte et confiée au commissariat local" et a invité "la victime à venir déposer plainte auprès des services de la @prefpolice".

L'extrême droite derrière le hashtag #LaRacailleTue

Toujours sur Twitter, la vidéo de vifs débats. La vidéo a notamment été reprise par Samuel Lafont accompagnée du commentaire "Toujours aucun rapport avec l'immigration ?" et du hashtag #LaRacailleTue.

Cet attaché parlementaire de la sénatrice LR des Français de l'étranger Joëlle Garriaud-Maylam est présenté par le journal Libération comme un des "piliers de la fachosphère". Il est à l'origine de ce hashtag qui caracole en tête des tendances du jour ce samedi.

Il a ainsi publié plusieurs fois la vidéo (coupée) accompagnée de commentaires xénophobes.

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