Plus de 38 galeries et une centaine d'artistes sont réunis au Carreau du Temple spécialement décoré pour l'occasion.
Leur œuvre a été achevée en un jour et demi. Des formes géométriques entremêlées de calligraphie. Le duo iconique Lek et Sowat a eu carte blanche pour embellir la façade de l'ancien marché couvert. "De plus en plus avec Fred on propose de la peinture sur verre parce que ça nous permet d'intervenir sur des beaux bâtiments comme ça sans les altérer. C'est très facile à effacer à la fin de l'opération."
De la rue aux murs des galeristes sous la charpente métallique du Carreau du Temple, des graffeurs incontournables cohabitent : Blake Le Rat, Jef Aérosol ou encore Monsieur Chat. Et d'autres, sélectionnés par un comité artistique exigeant.
Plus de place pour développer son univers
Nouveauté, cette année, de l'Urban Art Fair, la moitié des galeries ont consacrées à un artiste unique. Le visiteur se plonge ainsi plus en profondeur dans l'univers du graffeur. "On essaye de donner de plus en plus de clefs de compréhension du travail de chaque artiste (...) ça permet aussi le soutien à la création, c'est le fait d'investir aussi sur des jeunes artistes. (...) Quand un artiste vend des toiles, il va pouvoir voyager et créer des œuvres in situ à l'autre bout du monde et ça, il faut un travail en studio qui se vend pour financer ce type de projet." explique Yannick Boesso, fondateur de l'Urban Art Fair.
Cette foire se tient jusqu'à dimanche, 15 000 collectionneurs, visiteurs et amateurs d'art sont attendus.
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