PSG : le club plus candidat au rachat ou à la concession du Stade de France

L'équipe parisienne l'a annoncé ce mercredi soir. Le propriétaire du club, Qatar Sports Investments n'a pas déposé de dossier à la date limite.

Le Paris Saint-Germain, en bisbille avec la mairie de Paris qui ne veut pas lui vendre le Parc des Princes, n'est officiellement plus candidat au rachat ou à la concession du Stade de France, a indiqué mercredi à l'AFP une source proche du club, confirmant une information du Parisien.

Le club, doté d'un nouvel actionnaire minoritaire Arctos Partners, a finalement décidé de ne pas soumettre d'offre d'achat au Stade de France, a expliqué à l'AFP cette source, précisant que les dirigeants sont "allés au bout de cette piste mais elle n'était finalement pas la meilleure option".

Depuis le début, cet intérêt était vu par de nombreux observateurs comme une manière de mettre la pression sur la maire de Paris Anne Hidalgo (PS) pour relancer les échanges, aujourd'hui "inexistants", sur le Parc des Princes.

De nouveaux projets

Maintenant que cette piste n'est plus d'actualité, le club affirme qu'il y a d'autres "projets" pour continuer de "développer" le PSG.

Et en premier lieu, la piste de l'acquisition et de la rénovation du Parc des Princes, dans "l'unique hypothèse que le stade soit bien mis en vente", affirme la source, ajoutant que concernant ce volet, il n'y avait "toujours pas de discussion avec la mairie et pas d'évolution".

Parmi ces hypothétiques projets se trouve aussi la construction d'un stade neuf de 70.000 places en Ile-de-France. Le Stade de France situé à Saint-Denis cherche en même temps son nouveau concessionnaire ou propriétaire.

Ce jeudi, la mairie de Paris s'est dite "disposée à reprendre langue" avec le Paris SG sur une possible vente du Parc des Princes. "On comprend que c'est soit cette option, soit un hypothétique nouveau site, or nous continuons à penser que le Parc est la solution la plus sécurisante, financièrement, techniquement et sportivement" pour le club, a estimé le premier adjoint Emmanuel Grégoire.

 

Mercredi était la date butoir pour les dépôts de candidature. Les autres prétendants qui ont montré un intérêt pour un rachat ou une concession, sont discrets, à part le consortium Vinci-Bouygues qui est bien candidat pour la concession et la vente, selon plusieurs sources proches du dossier. L'autre candidat serait l'entreprise d'évènementiel GL Events, présidée par Olivier Ginon, considéré par certains comme proche de l'Elysée.