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La Seine-Saint-Denis prend un arrêté contre l'usage de pesticides, après le Val-de-Marne

Un agriculteur français vaporise de l’herbicide sur ses cultures (illustration). / © JEAN-FRANCOIS MONIER / AFP
Un agriculteur français vaporise de l’herbicide sur ses cultures (illustration). / © JEAN-FRANCOIS MONIER / AFP

Après le Val-de-Marne, c’est au tour de la Seine-Saint-Denis : le département annonce ce mercredi prendre un arrêté contre l’utilisation des pesticides sur son territoire. Une décision avant tout « symbolique ».
 

Par France 3 Paris IDF /AFP

Après l’arrêté anti-glyphosate du Val-de-Marne début septembre, c’est au tour de la Seine-Saint-Denis. Le président du département, Stéphane Troussel (PS), a décidé d’interdire l'usage de pesticides sur son territoire, suivant ainsi la démarche de nombreuses villes franciliennes dont Paris.
« Bien qu'essentiellement urbain, le département de Seine-Saint-Denis souhaite par cet arrêté prendre toute sa part dans la lutte pour la préservation de l'environnement et la protection de la santé des populations de son territoire », justifie le conseil départemental dans un communiqué.

Un arrêté avant tout « symbolique »

L'arrêté, qui risque d’être rapidement retoqué par la justice administrative, reste avant tout « symbolique », reconnaît le département. L’idée est ceci dit de mettre la « pression pour que la loi change » et « inciter les entreprises privées à abandonner l'usage de pesticides ».
A noter que le département rappelle ne plus utiliser de pesticides depuis près de dix ans, « bien avant les obligations réglementaires », de produits phytosanitaires pour l'entretien des 1 800 hectares de parcs départementaux et d'espaces extérieurs.

Le département rejoint Stains, Les Lilas, Montfermeil et Epinay-sur-Seine

La première municipalité à avoir signé ce genre de texte est Langouët en Ille-et-Vilaine, le 18 mai dernier. La Ville avait en effet pris un arrêté - suspendu depuis par le tribunal administratif de Rennes - interdisant l'utilisation de produits phytopharmaceutiques « à une distance inférieure à 150 mètres de toute parcelle cadastrale comprenant un bâtiment à usage d'habitation ou professionnel ».
Pour ce qui est de la Seine-Saint-Denis, plusieurs communes avaient déjà rejoint le mouvement, dont Stains, Les Lilas, Montfermeil ou encore Epinay-sur-Seine.
 

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