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Avec la Biennale de Gentilly, l’art contemporain s’installe dans un collège désaffecté

L’œuvre de Sandrine Rondard, inspirée par les jumelles de The Shining de Stanley Kubrick, exposée dans le cadre de la Biennale d’art contemporain de Gentilly. / © F. Castaingts / France 3 Paris IDF.
L’œuvre de Sandrine Rondard, inspirée par les jumelles de The Shining de Stanley Kubrick, exposée dans le cadre de la Biennale d’art contemporain de Gentilly. / © F. Castaingts / France 3 Paris IDF.

Pour sa troisième édition, la Biennale d’art contemporain de Gentilly investit jusqu'au 14 avril l’ancien collège Pierre Curie, un établissement des années 30 jusqu’aujourd’hui désaffecté. De quoi nous plonger, parfois, dans une ambiance de film d’horreur.

Par France 3 Paris IDF / FC / PDB

Vous aurez beau tomber sur les deux sœurs jumelles de The Shining au détour d’un couloir, rassurez-vous : vous n’avez a priori pas pris la place du petit Danny dans le film de Stanley Kubrick. Vous faites en réalité face à l’une des installations créées dans le cadre de la Biennale de Gentilly, dans le Val-de-Marne.
Avec la Biennale de Gentilly, l’art contemporain s’installe dans un collège désaffecté
Intervenants : Sandrine Rondard, Peintre // Monika Dudzik, Scénographe // Magda Moraczewska, Co-organisateur de la Biennale de Gentilly.
« Ces grands plafonds, ces traces de vie… Il y a un côté très inquiétant en même temps, explique la peintre Sandrine Rondard, l’une des 40 artistes exposés. Sachant que c’était un ancien collège avec des enfants, j’ai pensé à des films d’horreur, comme si c’était des décors abandonnés. Puis j’ai pensé à The Shining, et j’ai imaginé deux silhouettes presque fantomatiques, pour créer une espèce de doute : est-ce qu’elles sont réelles, irréelles ? »
 

« On y sent des esprits »

Pour sa troisième édition, l’événement a investi l'ancien collège désaffecté Pierre Curie, un établissement qui date des années 1930 et qui regorge de souvenirs inquiétants.
« On dit que ce collège est hanté mais particulièrement la salle de musique, avance par exemple la scénographe Monika Dudzik. On y sent des esprits, plein de choses… Et par hasard ou pas, les deux artistes qui ont exploité cette salle ont, par les personnages qu’elles mettent en scène dans cette espace, réveillé un peu cette esprit fantomatique. »

Les œuvres des plasticiens, installées dans cette friche artistique de l'autre côté du périphérique, resteront visibles jusqu’au 14 avril.
 

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