L'Ouest en selle : une émission "Enquêtes de régions" à voir ce soir après le Grand Soir 3

Publié le Mis à jour le
Écrit par Claude Bouchet

Courses hippiques, sports équestres… Comment se porte la filière cheval ? Un numéro à ce mercredi 25 mai 2016 après le Grand Soir 3.

Avec plus de 38 000 cavaliers licenciés, 560 structures équestres dont deux haras nationaux ou encore le Cadre Noir de Saumur, l’univers du cheval est très important dans notre région. Emmanuel Faure recevra des invités : éleveurs, entraîneur, pratiquants… pour évoquer tous les aspects de ce secteur. Ils apporteront leurs témoignages et leurs éclairages dans l'émission :

  • Karine Judic du Club d'équitation La Vaillantière
  • Marie Illegems, éleveuse haras des Embruns
  • Almire Lefeuvre, directeur hippodrome de Pornichet (44)
  • Pascal Leroy, cavalier de concours complet et instructeur
  • Laurence Sautet, écuyer au Cadre noir depuis 15 ans

Des reportages et des images viendront également ryhtmer cette émission :

  • Le tourisme équestre
  • Les activités équestres avec les enfants
  • Les parieurs
  • Mario Luraschi, dresseur de cheval et le Cadre Noir de Saumur (49).
  • Le Grand Cross de Craon à l'hippodrome de la Touche (53).
  • Portrait de Jean-Michel Bazire, originaire du Mans. Personnalité du monde des courses hippiques, il est entraîneur, driver de trot attelé et jockey au trot monté.
  • L'éthologie ou comment comprendre le cheval.
  • Des images du Jumping La Baule, du Mondial du Lion d'Angers, Retour sur l'accident de l'hippodrome de Nantes...

Èmission suivie d'un documentaire 


“Chevaux de bataille, une épopée normande”


Documentaire écrit par Pascal Vannier et réalisé par François Hérard. Co-produit par France 3 Basse-Normandie et TGA

La guerre vue du point de vue des chevaux. Voilà l’idée originale de ce documentaire de 52 minutes. Il nous raconte, d’’un conflit à l’autre, l’histoire de ces Percherons et de ces pur-sang, patrimoine de la Basse-Normandie si convoité. Qui se souvient encore de ce lien qui unissait les chevaux et les hommes pendant la Première guerre mondiale ? En 1914, à l’heure de « l’animal machine », les chevaux tractent l’artillerie et les voitures de ravitaillement jusqu’à l’épuisement. Dans la même boue que les hommes. Plus d’un million de chevaux ne reviennent pas du front. Dans l’entre-deux-guerres, le Percheron retrouve  le monde agricole et les pur-sang prennent le chemin des hippodromes.

>> VIDÉO. Extrait 1 

Mais en 1940, l’exode et la pénurie de carburant remettent au goût du jour les voitures hippomobiles.
Les Allemands, grands amateurs de la culture équestre, s’intéressent de près aux pur-sang. Ils réquisitionnent les plus beaux étalons comme Pharis, que son propriétaire, l’industriel Marcel Boussac, ira rechercher en Allemagne à la fin de la guerre. Une Seconde guerre mondiale qui n’a pas épargné les chevaux. 10 000 sont tués dans la Manche par les bombardements de juin et juillet 1944.

>> VIDÉO. Extrait 2