Culture : faites “un pas de côté” avec le photographe Nicolas Boutruche pour oublier un peu...le confinement

Artistes, acteurs culturels, ils ont été les invités d’artOtech, le magazine de la création. Confinés et bloqués dans leurs activités comme nous, nous prenons de leurs nouvelles. Aujourd'hui, le photographe sarthois Nicolas Boutruche
Comment les artistes, les organisateurs de festivals, de manifestations culturelles, les artisans du spectacle vivant vivent cette période de confinement liée à la propagation du coronavirus ?
Nous avons contacté les tartistes invités du magazine de la création #Artotech pour prendre de leurs nouvelles, faire un point sur leurs situations personnelles, professionnelles. L'occasion de leur demander des idées, des conseils pour égayer cette période forcée du chacun chez soi.
Le photographe sarthois Nicolas Boutruche  nous a envoyé une carte postale vidéo depuis chez lui dans la banlieue du Mans.
  
 
#alamaison le photographe sarthois Nicolas Boutruche


Une fois votre regard accroché, les photos de Nicolas Boutruche ne vous lâchent plus. Le photographe sait figer le décalé autant que le quotidien. Sa fenêtre sur cour, c'est un appareil photos et des filtres numériques, les outils d'un voyeur. 
Nous sommes allés chez lui pour @artotech

 
Artotech Le photographe Nicolas Boutruche nous parle de son travail


"Grand Hotel" est arrivée deuxième à la Coupe du Monde de photographie en 2019


 
© Nicolas Boutruche



"Emplacement 22" a été photographie de l'année en 2016 et participe à la finale de la coupe du monde 2020


 
© Nicolas Boutruche




 Biographie de Nicolas Boutruche
Né au siècle dernier, Nicolas Boutruche est très vite attiré par l’image. Enfant, il dessine continuellement, à la maison comme en cours. Prédisposé pour les chiffres, Nicolas se lance dans des études scientifiques, mais arrête la faculté au bout de deux mois et onze jours, falsifie ses bulletins scolaires et entre dans une école de cinéma. Après avoir tourné plusieurs courts métrages, il réalise pendant dix longues années une centaine de films publicitaires, musicaux et “corporate”. Fatigué de faire des films pour les autres, Nicolas veut de nouveau raconter des histoires pour lui, laisser sa sensibilité s’exprimer. Il délaisse le film pour s’essayer à la photographie et propose une première série photographique sur le thème de l’apesanteur en 2009. Six ans plus tard, Nicolas entame une deuxième série “Du Voyeurisme au 1/10ème”

 
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