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Vendée : premières autorisations préfectorales pour le parc éolien Yeu Noirmoutier, décision “inique” pour les opposants

Un éolienne Siemens Gamesa, l'industrel en lice pour équiper le projet du parc Yeu-Noirmoutier / © Jean-Christophe TARDIVON/MAXPP
Un éolienne Siemens Gamesa, l'industrel en lice pour équiper le projet du parc Yeu-Noirmoutier / © Jean-Christophe TARDIVON/MAXPP

Dans un communiqué, la préfecture de Vendée annonce que les premières autorisations "nécessaires à la réalisation du parc éolien en mer au large des îles d’Yeu et de Noirmoutier" viennent d'être accordées. Le Collectif Touche pas à nos îles ! affirme examiner "toutes les voies de recours"

Par GS

Ces décisions prises par arrêtés le 29 octobre 2018, concernent :
Pour le parc et les deux bases de maintenance, les autorisations exigées par les articles L. 2141 et suivant du code de l’environnement (loi sur l’eau), visant à prendre en compte les incidences du projet sur les milieux aquatiques 
une concession d’utilisation du domaine public maritime.

La préfecture précise que ces décisions sont consultables sur le site internet www.vendee.gouv.fr

Le 9 mai 2017, la société Éoliennes en mer îles d’Yeu et de Noirmoutier (EMYN) a déposé auprès de la préfecture de la Vendée un dossier comprenant les demandes d’autorisations administratives nécessaires pour le développement, la construction et l’exploitation d’un parc éolien au large des îles d’Yeu et de Noirmoutier.

Ce projet rencontre une opposition d'une partie de la population et des acteurs socio-économiques des 2 îles vendéennes.
Une pétition est en ligne depuis mars dernier.
 
En juin dernier, un collège d'experts du Conseil National de la protection de la nature avait rendu un avis défavorable ( consultatif) sur ce projet porté par le groupe Engie.

Les autorisations accordés par la préfecture ulcère les opposants du "Collectif Touche a à nos îles". 

Selon le collectif, "en prenant cette décision le Préfet outrepasse les principes de démocratie environnementale et en particulier l’article 7 de la charte environnementale (Convention d’Aarhus)."

Le Collectif  ajoute qu'il "avait anticipé cette décision anti-démocratique et sollicité un ténor du barreau, spécialiste de la lutte contre les centrales éoliennes en mer. Toutes les voies de recours seront mises en oeuvre face à cette décision inique et anti républicaine qui bafoue les valeurs constitutionnelles de notre pays."
 

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