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VIDEO. Notre-Dame-des-Landes : Retailleau doute de la volonté d'Hollande, pas de celle de Valls

Bruno retailleau sur le plateau de Preuves pas 3 sur Public Sénat / © Capture d'écran Preuves pas 3
Bruno retailleau sur le plateau de Preuves pas 3 sur Public Sénat / © Capture d'écran Preuves pas 3

Le président de la région Pays-de-la-Loire, Bruno Retailleau (Les Républicains), a indiqué mardi n'avoir "aucun doute sur la volonté" de Manuel Valls de faire construire l'aéroport nantais à Notre-Dame-Des-Landes, mais avoir une "petite incertitude" sur celle de François Hollande.

Par FB avec AFP

"J'ai vu deux fois Manuel Valls sur ce projet. Je lui dis chapeau. Je n'ai aucun doute sur la volonté de Manuel Valls, j'ai une petite incertitude désormais sur la décision (...) du président de la République. Il y a une cacophonie", a affirmé Bruno Retailleau lors de l'émission Preuves par 3 sur Public Sénat.

"Il y a Ségolène Royal qui fait ses propres déclarations de façon très autonome, il y a le Premier ministre qui est droit dans ses bottes. Et qui devra trancher ? C'est François Hollande", a demandé le patron des sénateurs "Républicains".

Manuel Valls a montré qu'il n'était pas accommodant avec les écologistes en vue de 2017 ? "C'est clair", s'est-il félicité, "Il a des propos d'un premier ministre respectueux de l'Etat de droit et j'espère qu'il respectera l'Etat de droit, la démocratie", a-t-il dit.

Interrogé par la dirigeante écologiste Cécile Duflot lors des questions au gouvernement à l'Assemblée nationale dans l'après-midi, le locataire de Matignon avait affirmé que ce projet aéroportuaire contesté était "nécessaire" et "doit se poursuivre".

Bruno Retailleau a "réclamé" un geste d'autorité à l'exécutif, au lendemain de la décision du juge de l'expropriation du TGI de Nantes confirmant l'expulsion des derniers occupants "historiques" des terrains prévus pour accueillir le futur aéroport.
"Notre-Dame-des-Landes, c'est une zone de non-droit où l'autorité de l'Etat ne s'applique plus", a déploré le sénateur. "Je ne mésestime pas la souffrance des agriculteurs, mais dans une démocratie, il y a un Etat de droit, c'est un moyen de sortir de la violence."

Alors que l'eurodéputé écologiste José Bové s'est inquiété de troubles "plus graves encore" potentiels sur place, Bruno Retailleau y a vu "un chantage à la violence".


Bruno Retailleau sur le plateau de Preuves par 3

Bruno Retailleau, Preuves par 3

 

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