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Le projet de coopérative ouvrière des salariés Fralib peut-il aboutir ?

Des salariés de Fralib veulent faire vivre l'entreprise sous forme de coopérative ouvrière. Le projet est-il viable ? Le propriétaire Unilever exclu de céder la marque Eléphant et de sous-traiter les volumes. 

Par avec Afp

 

Les "Fralibiens", en lutte depuis 780 jours contre la fermeture de leur site de production, qui était le seul en France à produire les thés Lipton et les infusions Elephant, ont travaillé sur un projet de reprise de leur entreprise sous forme de société coopérative, baptisée Scop, Société coopérative ouvrière provençale de thés et infusions". Sur les 182 anciens employés, 72 sont prêts à participer à l'aventure.

Une réunion le 6 décembre  

Le ministre délégué à l'Economie sociale et solidaire, à Marseille pour la clôture du 35e congrès des Scop, a reçu vendredi en préfecture les salariés de l'usine Fralib de Gémenos, porteurs d'un projet de reprise de leur société.
Benoît Hamon a salué lors d'un point-presse le projet des salariés, qualifié de "courageux" et d'"ambitieux", et annoncé une réunion le 6 décembre à la préfecture pour faire le point.

Le 25 mai, une visite du ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, avait permis de relancer les négociations avec le groupe Unilever, maison mère de Fralib, pour examiner des solutions de reprise, dont ce projet alternatif.
Dans la foulée, la communauté urbaine de Marseille avait annoncé début septembre le rachat des locaux et machines.

Le groupe anglo-néerlandais a toutefois exclu de céder la marque Elephant et de sous-traiter les volumes, deux conditions essentielles selon les salariés pour assurer la viabilité de cette future Scop

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