Marseille : avis favorable pour le journal “La Marseillaise”, décision le 6 juin

Le plan de continuité proposé par le journal "La Marseillaise" a eu un avis favorable mais la décision du tribunal sera connue le 6 juin / © Jean-François Giorgetti
Le plan de continuité proposé par le journal "La Marseillaise" a eu un avis favorable mais la décision du tribunal sera connue le 6 juin / © Jean-François Giorgetti

Nouvelle audience ce mercredi, au Tribunal de Commerce de Marseille pour le journal de "La Marseillaise". La direction a présenté son plan de continuation après le placement en redressement judiciaire le 8 décembre 2016 . Une centaine de salariés et amis du journal sont venus manifester leur soutien

Par Ludovic Moreau et Jean-François Giorgetti

Aujourd’hui la direction du Journal est venue présenter devant les magistrats son plan de continuation.
Le document est épais, Audrey Garino, la Directrice Générale des éditions des Fédérés (propriétaires du journal), a détaillé la stratégie qu’elle compte mettre en œuvre pour maintenir l’activité .
Deux investisseurs sont prêts à  injecter 1,3 millions d’€uros. Il s’agit de Quartus un groupe immobilier et du groupe Nice Matin (le journal).
L’audience a duré une heure et demie, à la sortie tous les participants avaient le sourire. Le mandataire, l’administrateur judiciaire et le procureur de la République ont conclu à l’admission du plan déposé. En clair tout le monde est favorable.
Les juges du tribunal de commerce de Marseille rendront leur décision le 6 juin.

Les salariés et les amis du journal "La Marseillaise" avaient le sourire à l'issu de l'audience / © Jean-François Giorgetti
Les salariés et les amis du journal "La Marseillaise" avaient le sourire à l'issu de l'audience / © Jean-François Giorgetti

Du côté des salariés on garde espoir, sachant que le journal existe depuis 75 ans, et qu’il doit vivre encore de longues années, malgré les 36 suppressions d’emploi prévues dans le plan de continuation présenté.
Dernier détail les comptes de La Marseillaise affichent 7 millions d’€uros de dette. La loi permet d’apurer le passif dans un délai maximum de dix ans.

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