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GP de Monaco - Vingt après, Panis cherche toujours successeur en Principauté

Olivier Panis, et la Ligier Honda avec laquelle il a gagné le Grand Prix de Monaco en 1996 / © MAX PPP
Olivier Panis, et la Ligier Honda avec laquelle il a gagné le Grand Prix de Monaco en 1996 / © MAX PPP

Cela fait déjà 20 ans qu'un pilote français n'a pas remporté un Grand Prix et c'était justement à Monaco : Olivier Panis, en 1996, dans une Ligier "made in France" propulsée par un moteur japonais Mugen-Honda.

Par Avec l'AFP

Voilà qui ressemble fort à un hommage: à Monaco, Olivier Panis est le dernier pilote français à avoir remporté le Grand Prix de F1. C'était en 1996, dans une Ligier  propulsée par un moteur japonais Mugen-Honda.

Olivier Panis, vainqueur du GrandPrix de Monaco en 1996 / © MAX PPP
Olivier Panis, vainqueur du GrandPrix de Monaco en 1996 / © MAX PPP

Ce vendredi, au Casino de la Principauté, un cocktail en présence de la monoplace de l'époque était prévu avec le principal intéressé, ce Panis reconverti cette année en patron d'écurie d'endurance, associé à un autre grand champion... de football, Fabien Barthez. Les deux hommes seront aux 24 Heures du Mans, en juin, avec Barthez comme pilote et Panis comme team manager.

© MAX PPP
© MAX PPP

Panis le Grenoblois a donc touché son Graal le 19 mai 1996, au bout d'une course épique, disputée sous le déluge et terminée par six monoplaces... dont trois seulement en état de rouler.
Courir en F1, c'est bien, gagner c'est beaucoup mieux. Panis l'a prouvé en faisant fructifier intelligemment son label de pilote de F1 pendant plus de dix ans (1994-2006), comme titulaire ou essayeur. Avec l'expérience de 158 GP disputés et 76 points marqués, dans un palmarès réhaussé par sa victoire historique à Monaco et cinq podiums au total.
On a revu Panis, toujours aussi populaire et disponible, dans des Peugeot 908 en endurance et aux 24 Heures du Mans. Il a longtemps écumé les circuits du GT Tour français et l'hiver, pour se distraire, il roulait sur la glace du Trophée Andros, une bonne manière de ne pas perdre la main.

Une manche de  formule électrique en avril dernier

Pas plus tard que fin avril, devant les Invalides à Paris, à l'occasion de la manche de Formule Electrique, "Olive" aurait dû piloter brièvement une Green GT dotée d'un moteur à hydrogène. Hélas, une fusée de roue a cassé, bêtement, quand
le prototype innovant a été descendu du camion. Et Panis est retourné préparer les débuts de l'écurie Panis-Barthez Compétition aux 24 Heures du Mans, le 19 juin.

 

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