4 choses à savoir sur Jean Alesi et Le Castellet : l'ex-pilote de F1 est le nouveau président du circuit Paul-Ricard

L'ex-pilote de Formule 1 Jean Alesi vient d'être nommé nouveau président du circuit Paul-Ricard au Castellet dans le Var. Il prend la tête du site alors que le Grand Prix de France a été rayé du calendrier de la F1.

L'ex-pilote natif du Vaucluse, Jean Alesi est le nouveau président du circuit Paul-Ricard dans le Var.

Annonce a été faite par le circuit ce mercredi 1er février :

Le Castellet : son premier départ 

C'est sur ce même bitume, que le pilote a commencé sa carrière, lui, qui est né près d'Avignon il y a 58 ans. 

Premiers tours de roue pour lui en monoplace, à l’Ecole de pilotage Winfield en 1983.

Première expérience en Formule 1, avec une 4e place lors du Grand Prix de France 1989.  

Je suis très honoré de cette nomination. En repensant à mes années de jeune pilote, je n’aurais jamais imaginé occuper cette position des années plus tard, ce circuit est lié à ma destinée.

Jean Alesi ce 1er février.

Facebook du circuit.

Déjà ambassadeur 

Jean Alesi était déjà ambassadeur de ce circuit depuis 2017.

Son palmarès

Le pilote du sud a ensuite connu une longue carrière dans la catégorie reine, avec 201 Grands Prix, 32 podiums et une victoire au Canada en 1995. "Le Circuit Paul-Ricard a marqué le début de ma carrière et confirmé ma passion pour le sport automobile" a expliqué l'ancien pilote de Ferrari dans le communiqué d'annonce.

Son casque

Un des casques d'Alesi (blanc avec une bande noire et une bande rouge selon Wikipedia) serait un hommage à Elio De Angelis, pilote italien décédé lors d'essais privés au circuit Paul Ricard en 1986.

«Jean Alesi et la FFSA ont une grande histoire commune, en tant que membre de notre Comité Directeur et aussi Capitaine emblématique de l’Equipe de France Circuit

a déclaré Nicolas Deschaux, Président de la FFSA.

Revenu au calendrier en 2018, dix ans après la dernière édition à Magny-Cours, près de Nevers, le GP de France s'est déroulé sur le circuit Paul-Ricard du Castellet jusqu'à l'an dernier.

Mais le contrat avec la F1 n'a pas été renouvelé cette année. La fin du Grand Prix de France a entraîné la dissolution du Groupement d'intérêt public (GIP) qui le gérait, avec un déficit d'environ 27 millions d'euros.