• FAITS DIVERS
  • SOCIÉTÉ
  • DÉCOUVERTE
  • ECONOMIE
  • CULTURE
  • SPORT

A 89 ans, le cantalien Charly Bancarel termine le marathon de Paris en 5 heures 22 minutes

A 89 ans, Charly Bancarel (ici à l 'entraînement) a terminé le marathon de Paris en un peu plus de 5 heures 22 minutes. / © Laetitia Théodore - France 3 Auvergne
A 89 ans, Charly Bancarel (ici à l 'entraînement) a terminé le marathon de Paris en un peu plus de 5 heures 22 minutes. / © Laetitia Théodore - France 3 Auvergne

Doyen du marathon de Paris, le cantalien Charly Bancarel a terminé la course en 5 heures 22 minutes 56 secondes dimanche 14 avril. Cet habitant de Salers est allé bien au delà de son objectif, lui qui pensait terminer en 6 heures.

Par FG

“Ça s’est très très bien passé !” Au moment de raconter sa course de ce dimanche 14 avril, Charly Bancarel a le sourire. A 89 ans, cet habitant de Salers (Cantal) a réussi à boucler le marathon de Paris en 5 heures 22 minutes et 56 secondes. “Je n’en revenais pas ! J’avais un objectif de 6 heures, j’ai fait 5 heures 22. Je me suis surpris moi-même !”

Alors qu'il fêtera ses 90 ans en août prochain, le dossard 72560 de cette édition a réussi à faire mieux que bien d'autres concurrents plus jeunes. “Au départ, les organisateurs m’avaient placé derrière les kenyans et les élites. Comme je les avais en point de mire, ça m’a incité à bien courir !” explique-t-il. “J’ai fait les 10 premiers kilomètres en une heure !”
 
Charly Bancarel à l'arrivée du marathon de Paris 2019 / © Jean-Charles Bancarel
Charly Bancarel à l'arrivée du marathon de Paris 2019 / © Jean-Charles Bancarel

 
La forme de Charly s’explique par son entraînement régulier sur les chemins du Cantal, mais aussi la présence bienveillante de son entourage : “Mon petit-fils et mon fils m’ont accompagné. Ils m’ont donné à boire et ils avaient des bombes de froid pour les jambes. A l’arrivée, je n'étais pas fatigué : j’aurais pu faire 5 ou 6 kilomètres de plus !”

En finissant cette épreuve prestigieuse à 89 ans, Charly s’est retrouvé sous les projecteurs, mais c’est quelque chose qu'il a l’air d'apprécier : “Beaucoup de personnes ont voulu se prendre en photo avec moi. Il y a même un spectateur anglais qui m’a demandé un autographe, ça fait chaud au coeur !”

Après cette bonne performance, Charly se prépare déjà pour la suite : “parmi les épreuves que j’affectionne, il y a un semi-marathon à Cognac et le marathon de Toulouse”. Il devrait être à nouveau sur une ligne de départ dès le 1er mai pour les 15 kilomètres du Puy-en-Velay.

Sur le même sujet

PORTRAIT. A Clermont-Ferrand, la photo animalière pour passion

Les + Lus