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Désaccords entre les salariés du Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble et leur direction

La gestion du personnel, mise en place il y a 14 mois par la nouvelle direction de trois cliniques grenobloises, ne satisfait pas les salariés. Du coup, un mouvement de grève a été déclenché dans ces établissements. Pendant la grogne, les soins continuent.

Par Ana Koroloff

Vidéo. C'est notamment à cause des plannings "établis sans concertation" et des "inégalités salariales", selon les salariés, que ces derniers se sont mis en grève depuis le mercredi 23 janvier. Une grève qui est reconduite jusqu'à nouvel ordre.

Les organisations syndicales ont très mal pris la gestion de la première journée de grève par leur direction. "Les personnels assignés étaient parfois plus nombreux que d'habitude", explique Force Ouvrière qui donne un exemple: "16 infirmières prévues pour le service minimum au bloc opératoire alors que 13 étaient initialement prévues au planning". 

Mettant en avant un questionnement sur le droit de grève, FO et Sud ont rencontré la direction mais la discussion n'a pas donné grand chose. D'où cette nouvelle journée de mobilisation avec un rassemblement des personnels ce jeudi 24 janvier en début d'après-midi. Vendredi, la grève s'est poursuivi et les syndicats envisagent même de durcir le mouvement la semaine prochaine.

Le Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble est un établissement privé qui compte plus de 1 000 salariés répartis sur trois sites : la clinique d'Alembert, la clinique des Eaux Claires et l'institut Daniel Hollard. Le GHM accueille jusqu'à 42 000 patients par an.

Grève au Groupement Hospitalier Mutualiste de Grenoble

 

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