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Grenoble classée 5e ville de France la plus touchée par les bouchons

Selon l'étude "Traffic Index" publiée par Tom-Tom, à Grenoble, les automobilistes ont perdu 143 heures dans les bouchons en 2018. / © Vincent Isore / Max PPP
Selon l'étude "Traffic Index" publiée par Tom-Tom, à Grenoble, les automobilistes ont perdu 143 heures dans les bouchons en 2018. / © Vincent Isore / Max PPP

Selon l'étude "Traffic Index", Grenoble est la cinquième ville de France la plus touchée par les bouchons, les automobilistes ont perdu en moyenne 143 heures à cause des embouteillages en 2018.

Par Aurélia Abdelbost

Chaque jour ou presque c'est la même rengaine aux heures de pointe, les embouteillages s'accumulent sur les routes de l'agglomération Grenobloise et les minutes défilent. Combien de temps les automobilistes perdent-ils chaque année dans les bouchons ? Selon l'étude "Traffic Index" publiée chaque année par Tom-Tom, à Grenoble, les automobilistes ont perdu 143 heures (soit presque 6 jours) dans les bouchons en 2018.

 

40 minutes de perdu chaque jour

Tom-Tom s'appuie sur l’ensemble des temps de parcours effectivement relevés par ses outils de navigation sur le réseau routier des villes étudiées (soit 403 villes réparties sur 56 pays) et compare les temps de parcours en circulation fluide et aux heures de pointe. Résultat : la capitale des Alpes est la cinquième ville de France la plus touchée par les bouchons après Paris, Marseille, Bordeaux et Nice, selon cette étude.
 


Grenoble passe même devant Lyon, sixième au classement. Le matin, comptez 18 minutes de plus que lorsque le trafic est fluide et 21 minutes le soir, soit près de 40 minutes par jour passées dans les embouteillages.

 

Comment l'expliquer ?

Pour Alain Freyssinet, vice-président de l'Automobile club dauphinois, la situation ne fait que s'aggraver : "La circulation augmente et le nombre de voies n'a pas changé donc c'est mathématique". "Si la ville mise sur l'évolution du vélo, le trafic cycliste est pour l'instant très minoritaire", fait-il remarquer. 

Les embouteillages sont aussi dus à la configuration de l'agglomération, il n'y a que trois accès majeurs pour traverser Grenoble ou se rendre au centre-ville : l'A48 sur l'axe Voreppe-Grenoble, l'A480 du côté de Pont-de-Claix et enfin l'A41 en direction de Crolles. "On parle souvent du Y grenoblois sans en sentir le poids mais il y a un flux très important réparti sur seulement trois axes et même sur l'axe sud, où le flux est moins important que sur les deux autres, il y a des embouteillages", souligne Alain Freyssinet. 

 

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