"Princesse Zoé" : l'association créée par ses parents en Savoie ferme ses portes

Quatre ans après sa création, l'association Princesse Zoé va fermer ses portes en Savoie. Les parents de la fillette l'avaient créée pour faire connaître la maladie infantile dont elle était atteinte et récolter des fonds pour son traitement.
© Association Princesse Zoé

Fin d'aventure pour l'association Princesse Zoé, créée il y a quatre ans en Savoie afin de récolter des fonds pour la fillette malade. Zoé était atteinte d'un gliome infiltrant du tronc cérébral (GITC), une tumeur au cerveau inopérable et incurable, depuis ses 5 ans. Elle s'en est allé à l'âge de 8 ans, le 12 juin 2019.

L'association avait été montée par ses parents pour faire connaître cette maladie infantile dont la durée de vie post-diagnostic est généralement estimée à 9 mois. "Grâce à vous tous, à votre soutien, votre générosité, vous nous avez permis d'aider Zoé à gagner des mois de vie et à réaliser certains de ses rêves", écrivent les parents de la fillette sur Facebook, annonçant la fermeture de l'association.

Presque quatre ans après le décès de la fillette, l'aventure associative se termine, notamment parce qu'il était devenu difficile pour les parents de s'en occuper depuis le Royaume-Uni où ils ont déménagé. "Après (le départ de Zoé), nous avons continué et pu réaliser les rêves d'autres enfants atteints de cancer ou de maladie orpheline ; nous avons également soutenu des familles et de nombreuses associations", peut-on lire dans cette même publication.

 

Elan de solidarité

 

Un véritable élan de solidarité s'était créé autour de la fillette malade. En 2017, une vente aux enchères organisée au Mexique à l’initiative du footballeur français André-Pierre Gignac avait notamment permis de récolter plus de 241 000 euros pour financer le traitement de Zoé.

"Un immense merci à notre Princesse Zoé qui nous a fait grandir et devenir de meilleures personnes tant elle était un exemple pour nous", écrit sa maman, ajoutant que la page Facebook restera active pour "faire vivre le souvenir" de la fillette.

"Notre combat continue, c'est devenu le combat de toute une vie, affirme Emilie, la maman, à France Bleu Pays de Savoie. Donc on va continuer à participer à des événements pour apporter de l'aide physique et financière, principalement pour la lutte contre le GITC mais aussi d'autres maladies."

 

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