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Châtillon-en-Bazois : le couple qui a été retrouvé mort aurait convenu de se suicider

Un couple a été retrouvé mort à son domicile de Châtillon-en-Bazois le 9 mai 2019, l'autopsie a exclu la piste criminelle.
Un couple a été retrouvé mort à son domicile de Châtillon-en-Bazois le 9 mai 2019, l'autopsie a exclu la piste criminelle.

Les corps sans vie d’un homme et d’une femme ont été retrouvés à leur domicile de Châtillon-en-Bazois, à une quarantaine de kilomètres de Nevers. Les résultats de l’autopsie indiquent que leur mort aurait été convenue entre eux.
 

Par B.L. avec Sébastien Letard

Les cadavres de deux sexagénaires ont été retrouvés par un proche jeudi 9 mai 2019. Leur corps, qui se trouvaient dans la véranda, présentaient des blessures au niveau de la tête.

Une autopsie a été réalisée à l'institut médico-légal de Clermont-Ferrand. "Les résultats de cette autopsie permettent de faire un pas de plus vers l’hypothèse d’un suicide. La piste criminelle est exclue. L’acte en question aurait été convenu entre les deux", a déclaré à France 3 Bourgogne Paul-Édouard Lallois, vice-procureur de la République de Nevers.

"Les décès ont été causés par des tirs d’arme à feu à la tête. Concernant l’homme, il s’agit d’un tir latéral avec des traces de tir à bout touchant, compatibles avec un geste qu’il exécute sur lui-même. S’agissant de la femme, on a relevé un tir au niveau du crâne en frontal, un tir à très courte distance ou bout touchant. 
 

Les enquêteurs poursuivent leurs recherches 


L’autopsie permet d’exclure toute trace suspecte, il n’y a aucune trace de violence, aucune lésion caractéristique de défense. L’épouse n’aurait eu aucune réaction, ce qui laisse entendre une forme d’acquiescement. Un suicide convenu entre eux."

Pour le moment, "il n’y a pas encore de conclusion définitive", précise Paul-Édouard Lallois. Les enquêteurs n’ont pas retrouvé de message laissé par le mari ou la femme.

Les dernières vérifications sont en cours avec notamment une expertise toxicologique pour déterminer si l’un ou l’autre était sous l’emprise de drogue, d’alcool ou de médicaments.

Selon les premiers témoignages, la mort du couple n’a pas créé de "véritable surprise dans le cercle familial". En effet, l’épouse présentait une "dépréssivité qui n’est pas incompatible avec des intentions suicidaires".
 

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