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Dijon : pourquoi le GP de France 1979 sur le circuit de Prenois a marqué les mémoires ?

Jean-Pierre Jabouille passe le premier la ligne d'arrivée du Grand Prix de France de Formule 1 sur le circuit de Dijon-Prenois le 1er juillet 1979 / © DANIEL JANIN / AFP
Jean-Pierre Jabouille passe le premier la ligne d'arrivée du Grand Prix de France de Formule 1 sur le circuit de Dijon-Prenois le 1er juillet 1979 / © DANIEL JANIN / AFP

Le championnat du monde de Formule 1 fête son 1000e Grand Prix en Chine dimanche 14 avril 2019. Le GP de France 1979 sur le circuit de Dijon-Prenois fait partie de ceux qui sont restés dans toutes les mémoires en raison d’un duel à couteaux tirés et d’une innovation technologique.
 

Par B.L.

La victoire d’une technologie qui allait devenir la norme

"J'ai eu la chance de gagner le Grand Prix de France à Dijon en 1979 avec une voiture Renault et des pneus Michelin. Tout était français, ce qui est rare, peut-être même unique !, se souvient Jean-Pierre Jabouille.
Ce jour-là, le pilote, français lui aussi, remportait pour la première fois un Grand Prix.


Cette victoire a marqué l’histoire de la Formule 1 car, pour la première fois, Jean-Pierre Jabouille imposait sa Renault turbocompressée face aux moteurs atmosphériques, une technologie qui deviendra la norme malgré les railleries des débuts.

 

 

Un duel à plus de 200 km/heure à la limite de l’inconscience

Le Grand Prix de France 1979 à Dijon-Prenois fut aussi marqué par un duel à couper le souffle, un combat à 220 km/heure entre Gilles Villeneuve et René Arnoux qui se disputaient la 2e place derrière Jean-Pierre Jabouille.

Ils se livrèrent une lutte "à la limite de l’insouciance et de l’inconscience", selon les commentateurs de l’époque.

"On mettrait les gens en prison pour ça aujourd'hui parce que c'était vraiment « hard » (rires) !" reconnaît René Arnoux.

Finalement, c’est Gilles Villeneuve qui avait décroché la deuxième place avec sa Ferrari, devançant René Arnoux et sa Renault.

Quarante ans plus tard, les images de cette lutte à couteaux tirés font toujours frémir.
 

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