CARTE. Grève du 9 janvier : quel parcours à Besançon pour la manifestation contre la réforme des retraites ?

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Une nouvelle journée de mobilisation contre la réforme des retraites est prévue, ce jeudi 9 janvier, à Besançon (Doubs). Le cortège devrait se réunir, à l'appel de plusieurs syndicats, vers 10 heures 30 place de la Révolution.

Les syndicats CGT, FO, FSU, Solidaires appellent à une nouvelle journée de mobilisation interprofessionnelle, ce jeudi 9 janvier à Besançon (Doubs). José Avilès, secrétaire général de l'UD CGT, espère rassembler autant que lors des premières journées de manifestation : "Nous avons eu des remontées : tout indique que le mouvement devrait être bien suivi", explique-t-il.

Le cortège devrait partir de la place de la Révolution, dans le centre-ville de Besançon, vers 10 heures 30, indique toujours José Avilès. Les manifestants prendront ensuite la direction de la gare SNCF Besançon Viotte afin de rejoindre les grévistes cheminots.
 
Ils redescendront ensuite par l'avenue Charles Siffert avant de traverser le pont de Canot et de terminer devant la mairie. Les prises de parole s'effectueront sur l'esplanade des Droits de l'Homme.
 Voici le parcours de la manifestation dans le détail :
  • Place de la Révolution
  • Pont de la République
  • Avenue d'Helvétie
  • Gare de besançon Viotte
  • Place du Maréchal Leclerc
  • Avenue Louise Michel
  • Pont de Canot
  • Chamars
  • Esplanade des Droits de l'Homme

D'autres actions prévues dans les prochains jours

Le secrétaire général de l'UD CGT, José Avilès a déjà fait savoir que d'autres actions seraient à prévoir dans les jours à venir et jusqu'au dimanche 12 janvier. Une nouvelle journée de mobilisation serait prévue samedi 11 janvier.

Une autre action, celle-ci prévue ce mercredi 8 janvier, devrait avoir lieu à Besançon. Des manifestants ont prévu de se rassembler vers 17 heures 30 devant le Palais des sports de Besançon à l'occasion des vœux du maire, Jean-Louis Fousseret. Ils tenteront d'interpeller les élus locaux présents et prévoient notamment d'installer un "mur de revendications".