Fusillade à Besançon : le maire Jean-Louis Fousseret dénonce des "actes intolérables"

Suite à la fusillade de ce mercredi 25 décembre dans le quartier de Planoise à Besançon, qui a fait trois blessés, le maire Jean-Louis Fousseret a réagi. Face à notre caméra, il juge "ces actes intolérables".

Jean-Louis Fousseret, maire de Besançon, assure que "Planoise ne sera pas un quartier de non-droit".
Jean-Louis Fousseret, maire de Besançon, assure que "Planoise ne sera pas un quartier de non-droit". © IP3 PRESS/MAXPPP
Une fusillade a éclaté dans le quartier de Planoise, à Besançon, mercredi 25 décembre, faisant trois blessés dont deux graves. Face à notre caméra, ce jeudi 26 décembre, le maire de Besançon, Jean-Louis Fousseret, a réagi : "Ces actes d'hier soir sont absolument intolérables."

Les policiers sont intervenus, en début de soirée, ce mercredi. Sur place, deux hommes, âgés d'une trentaine d'années, étaient blessés. La première victime était touchée à la cuisse et la deuxième, plus gravement, autour du thorax. Une troisième personne, un adolescent de 14 ans, a été blessée par l'éclat d'une balle. Par ailleurs, la police a ramassé une quinzaine de douilles d'un pistolet mitrailleur. Sous une voiture, une grenade non explosive a aussi été retrouvée. Une équipe de démineurs de Colmar a alors été mobilisée. De leur côté, les tireurs ont pris la fuite.


"Planoise ne sera pas un quartier de non-droit"

Au lendemain de la fusillade, le maire assure que "Planoise ne sera pas un quartier de non-droit", avant d'ajouter : "Nous avons mis en place un système de vidéoprotection qui est très efficace. Il va nous permettre d'analyser ce qu'il s'est passé et aussi, je l'espère, d'identifier les auteurs de ce crime." Le parquet de Besançon a ouvert une enquête. La police judiciaire a été saisie pour mener l'enquête.
 
Découvrez son interview réalisée par Adrien Gavazzi et Denis Colle :


Les candidats aux élections municipales réagissent

Dans un communiqué, Jean-Philippe Allenbach, candidat régionaliste aux élections municipales à Besançon, écrit : "On ne saurait tolérer plus longtemps que 5 % des habitants d’un quartier puissent pourrir la vie des autres 95 %  qui, eux, voudraient tout simplement pouvoir vivre  dans leur quartier toute tranquillité, tout comme on vit au centre-ville."
Jean-Philippe Allenbach lorsqu'il s'est présenté à l'élection présidentielle en 2002.
Jean-Philippe Allenbach lorsqu'il s'est présenté à l'élection présidentielle en 2002. © BEP/LE PROGRES

Eric Alauzet, candidat LREM pour les municipales de mars 2020 à Besançon a réagi au micro de Stéphanie Bourgeot :

 
Réaction d'Eric Alauzet

 
Jacques Ricciardetti, tête de liste du Rassemblement national à Besançon, a lui réagi sur Twitter : "La République à Planoise comme partout à Besançon doit s'imposer."
 
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