Saône-et-Loire : la judokate Sandrine Martinet désignée porte-drapeau pour les Jeux paralympiques

L'annonce est tombée ce lundi 5 juillet, Sandrine Martinet sera l'une des 4 porte-drapeau de la délégation française aux Jeux Olympiques et Paralympique de Tokyo du 24 août au 5 septembre prochain. Une consécration pour la sportive installée à Mâcon.
© Jens Buettner/dpa - MaxPPP

Sandrine Martinet a déjà atteint le sommet de sa discipline en décrochant une médaille d'or aux Jeux paralympiques de Rio en 2016. A Tokyo, elle fera un peu plus en portant les couleurs de la délégation française dans le stade olympique le 24 août prochain pour la cérémonie d'ouverture.

La judokate malvoyante de naissance a été désignée au terme d'une consultation en ligne. En défilera avec le joueur de tennis-fauteuil, Stéphane Houdet. Clarisse Agbegnenou et Samir Aït Saïd ont eux été désignés porte-drapeaux de l'équipe de France pour les Jeux olympiques. 

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Un palmarès au sommet

Licenciée à l'US Orléans, la judokate qui a grandi en région parisienne a choisi de s'installer à Mâcon. 

A 38 ans, cette désignation couronne une carrière au sommet. En plus de son titre olympique au Brésil, en 20 ans de carrière, la judokate bourguignonne a decroché deux médailles d'argent à Pékin et Athènes. Elle a également empoché trois titres de championne du monde et douze titres de championne de France. Franceinfo revient sur son parcours dans cet article. 

Aujourd'hui numéro°1 mondiale dans la catégorie des moins moins de 48 kilos où elle figure depuis peu, elle espère à nouveau monter sur la plus haute marche. "J'ai encore des choses à faire au pays du judo” expliquait-elle il y a quelques jours à nos confrères de France 3 Centre-Val de Loire. Après avoir gagné une médaille dès 2004, première année où sa discipline était inscrite en compétition officielle, elle va cette fois permettre de mettre en valeur toute une délégation de sportifs de haut-niveau. 

Après Tokyo, et une compétition au pays du judo, la française devrait prendre sa retraite pour se consacrer à sa famille et à son métier de kiné. A moins que la compétition ne la rappelle sur le tatami une dernière fois.

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