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Fonds Nominoë : le mécénat vient en aide CHU de Rennes

Le CHU de Rennes a lancé officiellement ce 1er juillet le Fonds Nominoë, qui doit servir à "mobiliser les acteurs économiques bretons".
Le CHU de Rennes a lancé officiellement ce 1er juillet le Fonds Nominoë, qui doit servir à "mobiliser les acteurs économiques bretons".

Comme aux États-Unis, le mécénat vient aujourd'hui pallier les besoins des établissements publics. C'est le cas du CHU de Rennes, qui ouvre le "fonds Nominoë". Cette aide des acteurs économiques permettra d'investir dans des équipements de pointe non financés par l'assurance maladie.

Par Leïla Marchand

Qu'est-ce que le fonds Nominoë ?

Le Fonds Nominoë est un fonds de dotation qui a pour but de "mobiliser les acteurs économiques bretons pour offrir aux patients le meilleur de la santé", présente le CHU de Rennes, qui l'a présenté ce mardi 1er juillet. Pour faire simple, c'est un appel au mécénat des chefs d'entreprise pour permettre à l'hôpital de développer des projets innovants, dans le sens d'une "médecine personnalisée".

Qui est derrière ce fonds ?

Le fonds est administré par sept personnalités du domaine de la médecine et de l'économie bretonne. Il y a d'abord André Fritz, le président du fonds et directeur du CHU, Karim Boudjema, Yannick Malledant et Pierre Rochcongar, chefs de service au CHU, mais aussi Jacques Delanoë, fondateur d'Euro RSCG 360° (agence de communication), Pierre Le Duff, fondateur du groupe Super Sport et Jean-Paul Legendre, PDG du groupe Legendre

Pourquoi le CHU a-t-il besoin de ce mécénat ? 

Le CHU de Rennes est "un établissement financièrement à l'équilibre avec une véritable capacité d'autofinancement", assurent les responsable. Mais il a "besoin de l’appui d’entrepreneurs et de tous les acteurs économiques pour investir dans des équipements de pointe non financés par l’Assurance Maladie".

Qu'est-ce que ça change pour les patients ?

Des projets "transversaux" et concrets" seront financés par ce fonds : une Biobanque pour développer la médecine personnalisée (analyser très finement les échantillons sanguins pour dresser un meilleur diagnostic), des équipements high-tech pour renforcer le lien parents-enfant né prématuré, l'imagerie dernière génération pour mieux diagnostiquer les cancers et les maladies dégénératives... Les responsables surnomment déjà le fond "la start-up du CHU".


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